SENAT CAMEROUN : Séance d’ouverture

Chants, cris de joie et Tam-Tams telle était l’ambiance le mardi 14 mai 2013 à l’esplanade du Palais des Verres de NGOA EKELLE, siège des Assemblées, à l’occasion de la séance d’ouverture du tout premier Sénat camerounais.

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Les tous premiers Sénateurs de la Chambre Haute du Parlement, instituée par la Constitution du 18 janvier 1996 se réunissaient ainsi pour la Session de Plein Droit. Les 70 élus et les 30 nommés par le Président de la République représentent cinq partis politiques (RDPC, UNDP, SDF, FNSC, MDR), la société civile et l’autorité traditionnelle.

Après le balai des arrivées des autorités administratives et diplomatiques ; d’abord l’Exécutif, conduit par le Premier Ministre Philémon YANG et le Judiciaire, conduit par le Premier Président de la Cour Suprême Alexis DIPANDA MOUELLE, vint ensuite le tour des Sénateurs de faire leur apparition. Qui à bord de leurs véhicules personnels, qui à bord du bus affrété pour la circonstance. Tout ceci dans une ambiance festive entretenue par des groupes de danses et de militants venus des quatre coins du Cameroun.

Une fois tout ce bon monde installé, la cérémonie va commencer par la lecture des actes par le Vice Premier Ministre en charge des relations avec les Assemblées Amadou ALI. Puis suivra le port des attributs par les Vénérables Sénateurs. Ensuite, tel que prévu par la législation, le bureau d’âge va être mis en place dans l’attente de l’élection du nouveau bureau durant la Session en cours. C’est alors que Victor MUKETE, Doyen d’âge du haut de ses 95 ans, va pouvoir prendre place au perchoir pour prononcer le discours d’ouverture du Sénat. C’est sur cette dernière articulation et une fois la session déclarée ouverte, que prendra fin la cérémonie solennelle. Et selon les usages protocolaires, les huissiers vont le conduire à son bureau où il va quelque temps après, tenir une réunion avec les cinq formations représentations politiques représentées.

Si d’aucuns s’accordent sur l’avancée institutionnelle que vient de connaître le Cameroun avec la mise en place, in fine, de ce Sénat attendu depuis dix sept ans, d’autres continuent de réclamer la mise en place, à son tour du Conseil Constitutionnel. Une autre institution inscrite dans la même constitution du 18 janvier 1996.

 

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