RAVeL : Cinq Luxembourgeois de retour du Cameroun – 21/10/2014

Ils étaient cinq, les candidats issus de la province de Luxembourg à participer au RAVeL au Cameroun. Photo : © Lavenir.net
Ils étaient cinq, les candidats issus de la province de Luxembourg à participer au RAVeL au Cameroun. Photo : © Lavenir.net

Le Luxembourg était représenté au RAVeL du bout du monde, voyage organisé par VivaCité sous la houlette d’Adrien Joveneau.

Ils étaient pas moins de cinq candidats issus de la province de Luxembourg à participer au RAVeL du bout du monde au Cameroun entre le 8 et le 16 octobre derniers: Laurence Lejeune et son mari Philippe Debossinne (Bovigny), David Hayertz (Bertrix), Daniel Protin (Bertrix) et Mélanie Scheuren (Bastogne). Tous ont évidemment apprécié le voyage dans un pays que l’on présente souvent comme un résumé de toute l’Afrique, avec la savane et des plateaux au Nord, le mont Cameroun et les plages de sable noir au Sud-Ouest, les plages de sable blanc au Sud…

«C’était vraiment très bien, s’exclame Mélanie Scheuren, 31 ans, journaliste à TV Lux. Je suis contente de m’être dit juste avant le casting: ‘Tiens, j’irais bien!’. C’est une sorte de défi qui a duré plusieurs mois avec le casting et à la fin, quand on part enfin, on se dit que c’est cool! Et j’ai vraiment adoré le Cameroun. La nature est vraiment belle. J’ai surtout apprécié les étapes à vélo, car j’aime le concept de tourisme doux: passer dans les villages en pleine brousse à vélo, c’est vraiment très particulier.»

Comme Mélanie, David Hayertz, militaire de carrière, participait pour la première fois au RAVeL du Bout du monde. «J’avais participé aux sélections pour le Québec l’an dernier, mais je n’avais pas été repris.» David a vraiment été enchanté par tout ce qu’il a vu. «C’est au-delà de mes attentes! Humainement, c’était super-intéressant. J’étais déjà parti en Afrique dans le cadre de mon job, mais ici, c’était vraiment différent puisqu’on a découvert le pays en vélo. Ce qui m’a étonné, c’est la chaleur de l’accueil, que ce soit celui des autorités ou celui des gens au bord de la route. On n’a jamais eu un mauvais geste, toujours des encouragements!» De son voyage, il retiendra surtout son passage aux chutes d’Ekom, hautes de 80 mètres. «J’ai aussi bien aimé la visite au sanctuaire des gorilles et des chimpanzés de la Mefou. Cela m’a fait penser au centre pour les bonobos que j’avais visité à Kinshasa. J’aurais d’ailleurs bien aimé faire une visite plus longue…» David a, par contre, beaucoup moins aimé rouler en ville. «C’est beaucoup plus sale, plus bruyant… Et puis je suis un Ardennais!»

Après ce voyage, David compte bien faire la promotion du Cameroun auprès de ses connaissances. «Pas seulement du Cameroun, mais aussi du RAVeL. Je vais peut-être pousser certains à y participer.»

Source : Lavenir.net

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