Portrait – People : L’insa­tiable libido de Pamela Ander­son – 23/05/2015

Pamela Anderson et son ex-mari, Rick Salomon | Archives / © Gala
Pamela Anderson et son ex-mari, Rick Salomon | Archives / © Gala

À bien­tôt 48 ans, enfin divor­cée de Rick Salo­mon, l’ex-sirène d’Alerte à Malibu n’a pas renoncé aux hommes. Au contraire, Pamela Ander­son espère en ramas­ser tout plein dans ses filets… Faites la queue, s’il vous plaît !

Telles les Sirènes, qui cherchent à faire chavi­rer Ulysse et ses compa­gnons dans L’Odys­sée d’Ho­mère, de sa petite voix flûtée et enchan­te­resse, elle a promis de faire un carna­ge… Alerte à Malibu et dans les ports du monde entier ! À nouveau offi­ciel­le­ment céli­ba­taire, Pamela Ander­son a faim de sexe, elle en frétille d’avance et, encore plus féroce qu’un squale, elle compte bien foncer dans le ban de la gente mascu­line pour déchique­ter jeunes hommes et vieux messieurs, bellâtres et porte-feuilles bien garnis, peu lui chaut !

Le drapeau rouge, couleur qui lui aura collé aux tétons durant six saisons dans la bouillon­nante série Alerte à Malibu, a été hissé sur le plateau du talk-show d’El­len de Generes, aux États-Unis, ce 21 mai. Conviée en tant que mili­tante pour les droits des animaux, seules créa­tures à la léchouiller sans arrière-pensée, la fille « spiri­tuelle » de notre Brigitte Bardot natio­nale en a profité pour faire le point sur ses propres droits. Enfin divor­cée du visqueux Rick Salo­mon, fils d’un ancien vice-président de la Warner Bros et plus notoi­re­ment parte­naire de sex-tape de Paris Hilton, emballé, pesé et vomi dans la presse ces derniers mois, Pam n’at­ten­dra pas que la marée monte jusqu’à sa French pédi­cure. La pêche au gros, c’est main­te­nant ! Les hameçons ont été gros­siè­re­ment lancés…

Après avoir convenu avec de Generes qu’é­pou­ser une seconde fois Salo­mon en janvier 2014 – après un premier mariage express en 2007 – fut une aussi mauvaise idée que de sortir des restes frela­tés de son réfri­gé­ra­teur (!), la bimbo, ques­tion­née sur ses envies de flirts, n’a pu s’em­pê­cher de répondre : « j’en veux plein, oui ». Le père de ses fils Dylan et Bran­don, ce frap­pa­dingue de Tommy Lee, batteur du groupe de rock Mötley Crue et batteur de femmes tout court, devra cepen­dant attendre un impro­bable ressac. Pam a exclu leurs retrou­vailles par un « oh non, Dieu merci ». Pour tous les autres mâles, lais­sés bouche-bée, les écailles héris­sées, quelques précau­tions s’im­po­sent…

« Les divorces rendus publics peuvent être parti­cu­liè­re­ment doulou­reux. Nous nous excu­sons auprès de nos familles et de nos amis pour l’em­bar­ras que nous leur avons causé. Nous sommes parve­nus à un accord à l’amiable et nous souhai­tons avan­cer dans nos vies respec­tives. Nous reti­rons les injures que nous nous sommes adres­sés dans la préci­pi­ta­tion et la confu­sion des senti­ments. Chacun souhaite le meilleur à l’autre et à ses proches. » C’est par ce texte rédigé à quatre mains que Pamela et Rick Salo­mon ont fini par offi­cia­li­ser leur sépa­ra­tion, en avril dernier. Aupa­ra­vant, ce fut une criée, un échange d’in­sultes et de coups bas, dignes des plus vulgaires pois­son­niers.

Vrai que Pamela songea à divor­cer dès le prin­temps 2014, mais, comme on vire à bâbord, s’en abstint et préféra fina­le­ment se dorer la tranche tout l’été auprès de son Rick, frais gagnant d’un pactole 2,5 millions d’eu­ros au poker. L’au­tomne venu, elle récla­mera un dû qu’il lui refuse ? À gorge déployée, elle l’ac­cu­sera de ne pas avoir suffi­sam­ment honoré le devoir conju­gal ou, encore plus vicieux, d’avoir dissi­mulé à l’ad­mi­nis­tra­tion fiscale améri­caine plus de 35 millions d’eu­ros de gains aux jeux sur toute l’an­née 2014. Rick Salo­mon serait un menteur, pire, un bande-mou qui n’at­tein­drait l’or­gasme qu’en étouf­fant sa femme à l’aide d’un cous­sin ! Inter­dit d’ap­pro­cher sa future ex-épouse, ledit malo­tru se vengera en assu­rant qu’elle avorte comme elle respire, qu’elle est une « tueuse de bébés », qu’elle l’a privé d’être père, lui le préposé au viagra. N’en jetez plus, la cuve est plei­ne…

À nouveau « libre d’ai­mer », Pamela, à la langue pour­tant si pendue, ne s’est bizar­re­ment pas encore expri­mée sur l’ar­ran­ge­ment finan­cier conclu avec son « étouf­feur » d’ex-mari. Elle a repris son souffle, c’est tout ce qui lui importe. Et tout ce qui devrait inquié­ter ses prochaines proies…

Source : © Gala.fr

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