cyberattaque : les pays européens de plus en plus ciblés

Cyberattaque en Europe
Les pays européens ciblés par les cyberterroristes

Depuis ces 2 derniers mois, l’Europe est la cible privilégiée de cyberattaques. Un mois après l’attaque généralisée du logiciel malveillant WannaCry, des cyberterroristes sont de retour sur ce continent. CAMERPOST vous en dit plus sur l’ampleur et les risques de cette nouvelle vague.

Cyberattaque : PetrWrap, une nouvelle version de WannaCry

Au cours du mois de mai, un logiciel malveillant du nom de WannaCry a pu affecter plus de 300 000 ordinateurs, répartis dans plus de 150 pays. Ce virus arrivait à pénétrer dans les systèmes d’exploitation antérieurs à Windows 10, notamment pour les machines n’ayant pas procédé à la mise à jour de leurs systèmes de sécurité. Touchant des pays comme l’Inde, la Russie ou encore les États-Unis, WannaCry fut rapidement catégorisé comme la plus grande cyberattaque du monde avec rançon cybernétique. De nombreuses entreprises à travers le monde exerçant dans des domaines d’activités très variés en ont d’ailleurs fait les frais. Au cours de ce mois de juin, c’est une attaque du même type qui a été enregistrée dans de nombreux pays d’Europe.

Sonnette d’alarme ou véritable menace ?

C’est en Europe de l’Est, plus précisément dans la capitale ukrainienne que la dernière attaque en date s’est fait ressentir. Avec un mode opératoire quasiment identique à celui de WannaCry, à savoir, la demande de rançon, le virus Petrwrap s’est rapidement propagé dans de nombreux secteurs d’activité à travers le monde. Hier, des incidents se sont produits en Russie où un géant pétrolier a dû migrer ses données sur un serveur de secours. En Ukraine, la centrale nucléaire de Tchernobyl touchée, obligeait à réutiliser les mesures manuelles. Des pannes informatiques ont également été constatées notamment chez Maersk ou encore chez les biscuitiers Lu et Oréo dans lesquels le courant fût coupé. Si la plupart des grands pays d’Europe ont été touchés, les États-Unis n’ont pas été épargnés. Le laboratoire pharmaceutique Merck a vu son système informatique compromis des suites de ce rançongiciel. Comme l’indiquent toutes les entreprises victimes de cette attaque, le logiciel malveillant qui provoque l’arrêt des ordinateurs affiche une demande de rançon de 300 dollars en monnaie virtuelle.

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