Paludisme : une autre ruse du plasmodium mise à nu

Une malade du paludisme | © MSF/Robin Meldrum
Une malade du paludisme | © MSF/Robin Meldrum

Grace aux chercheurs du CNRS en France, l’on sait désormais comment le plasmodium, l’agent infectieux responsable du paludisme développe une protéine pour profiter des substances des malades afin de résister longtemps dans le sang. Une trouvaille qui va permettre de lutter efficacement contre le paludisme.

Désormais, l’on sait que pour atteindre son développement optimal, le plasmodium responsable du paludisme doit dérober les molécules ARN (acide ribonucléique) des cellules infectées du malade du paludisme.

Le cycle de vie de cette parasite se déroule en partie chez le moustique Anopheles (tube digestif, glandes salivaires) puis chez l’Homme ou d’autres mammifères (foie, cellules sanguines).

Les biologistes du Centre National des Recherches Scientifiques (CNRS) en France ont identifié une protéine (tRip). Localisée à la surface du parasite, cette dernière est capable d’importer à l’intérieur de celui-ci des ARN de transfert de l’hôte.

Autre découverte mise en lumière par les scientifiques, en l’absence de tRip, le parasite n’importe plus d’ARN. Résultat, son développement est sévèrement ralenti dans les cellules sanguines des souris infectées.

Cette découverte permet de rendre plus efficace l’administration de molécules thérapeutiques dans le parasite. Du coup, dans les prochaines années sans doute, l’on va obtenir de nouveaux traitement rapide contre le paludisme et de nouveaux médicaments préventifs.

Source : © CRTV

Par Boris SUGEWE

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