« Olga la juive » : un nouveau livre du Camerounais Yêm

« Olga la juive » : un nouveau livre du Camerounais Yêm

Le jeune citoyen, résidant dans la ville de Douala, cité économique du Cameroun, vient de commettre un roman historique prenant sur l’injustice de la guerre et sur la beauté de la rédemption. Âgé de 37 ans Yêm a écrit le roman intitulé : « Olga la juive ». Extrait avec CAMERPOST.

Après le livre « Cette terre mienne », l’auteur camerounais  poursuit son périple

Yêm a d’abord scruté la fatalité et le destin dans « Cette terre mienne ». Aujourd’hui, cet administrateur des écoles des professions paramédicales et de la clinique Hôtel-Dieu de Douala, au Cameroun, sa ville natale où il réside, nous revient avec un roman : « Olga la juive ».

L’extrait du livre raconte : « chaque jour, elle montait deux à trois fois dans ma chambre pour m’apporter le nécessaire et contrôler l’état de mes blessures. Et chaque fois qu’elle venait me voir, elle ne manquait pas de me rappeler qui j’étais – un nazi, un effroyable Schutzstaffel –, que mon pays était le sanctuaire du culte du diable et qu’Hitler s’était échappé du Shéol ».

L’auteur évoque l’injuste de la guerre mais aussi la beauté de la rédemption

Dans ce roman historique, Yêm s’empare de la noirceur du terrible conflit mondial pour peindre ses horreurs et ses injustices, mais aussi la beauté de la rédemption et du pardon. Alors que la Seconde Guerre mondiale s’achève, le soldat Mann est blessé lors d’une attaque et sombre dans le coma. À son réveil, il découvre qu’il a été recueilli par une famille juive.

C’est la belle Olga qui, malgré sa répugnance pour l’ennemi, le soigne. Elle n’oublie cependant jamais de rappeler au jeune Allemand le sang qu’il a sur les mains. Au contact de la jeune femme, Mann devient peu à peu un autre homme, et s’ouvre à des sentiments nouveaux : l’amour, mais aussi les regrets…

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