Ndedi Eyango: « Mon dossier a été validé par le comité électoral »

L’intégralité de la réponse de Ndedi Eyango à Ama Tutu Muna

Madame le ministre, j’accuse bonne réception de votre correspondance susvisée, relative à l’objet susmentionné.

En effet, votre mise en demeure porte sur les griefs, relevés par vos services, sur les opérations électorales relatives à l’Assemblée générale extraordinaire du 02 novembre 2013, et à l’issue de laquelle j’ai été élu président du conseil d’administration de la Société civile camerounaise de l’art musical(Socam).

Madame le ministre,

Permettez-moi de vous signaler qu’en tant que membre sociétaire de la Socam, j’ai posé ma candidature au poste de président du conseil d’administration. Pour ce faire, j’ai eu à fournir toutes les pièces requises par les statuts et règlements qui régissent la Socam, conformément à l’article 4 du code électoral, y compris ceux des membres de la liste que je conduisais, ont été validés par le comité électoral mis en place à cet effet.

S’agissant de la double nationalité que vous mentionnez à travers votre interpellation suscitée, il me plaît de vous informer qu’en plus des pièces exigées, le comité électoral m’a exceptionnellement demandé de lui produire un certificat de nationalité camerounaise. Ledit document, certifié et délivré par l’autorité compétente camerounaise, a été bel et bien versé dans mon dossier de candidature et n’a fait l’objet d’aucune contestation.

Pour ce qui est enfin de votre interpellation qui m’intime l’ordre de trouver un « moyen de revenir à la légalité », et au vu des arguments que je viens d’énoncer, je puis vous affirmer que mon statut de président du conseil d’administration de la Socam est légal. Madame le ministre, il est tout à fait évident que, lors de cette assemblée générale extraordinaire élective, je n’ai joué que le rôle de l’artiste musicien, membre sociétaire de la Socam, qui briguait le poste de président du conseil d’administration que j’occupe à ce jour, grâce aux suffrages exprimés de manière massive par les artistes musiciens et autres ayant droit de la Socam.

Aussi, seul le comité électoral est habilité à vous répondre sur les récriminations que vous évoquez, quant au quorum d’une part, et à la présidence de ladite assemblée générale extraordinaire élective, d’autre part.

Madame le ministre,

Je voudrais traduire, ici, toute ma détermination à accomplir les missions qui relèvent de mes prérogatives de président du conseil d’administration de la Socam, élu solennellement le 02 novembre 2013, à l’effet de mettre en marche tous les engagements pris, et surtout cette confiance légitime portée sur ma personne, et qui visent, au bout, la valorisation de l’artiste camerounais.

En espérant vous avoir apporté des éléments de réponse suffisants à vos préoccupations, veuillez agréer, Madame le ministre, l’expression de ma parfaite considération.

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