Lydienne Yen Eyoum et Karim Wade : pourquoi une remise de peine est, à long terme, une défaite morale

Me Lydienne Yen Eyoum | Archives/DR
Me Lydienne Yen Eyoum | Archives/DR

Deux décisions importantes prises par décret de remise de peine par les présidents des Républiques du Sénégal et Cameroun ont permis à deux français d’origine africaine de retrouver la liberté : Karim Wade et Lydienne Yen Eyoum.

La remise de peine accordée à Lydienne Yen Eyoum et à Karim Wade a pour signification douloureuse le maintien de la condamnation. L’acte politique posé répond à la mobilisation de tous les réseaux d’influence et diplomatique.

Il convient de saluer cette noble mobilisation et exprimer la profonde reconnaissance que l’on doit à ceux qui luttent contre l’indifférence, la discrimination.

Effacer la condamnation

Quand un détenu obtient que sa condamnation est survenue en violation du droit et qu’il doit être libéré, il est indispensable d’effacer la condamnation que n’aurait jamais dû intervenir.

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