Insolite : Coucher avec plus de 20 femmes réduirait le risque de cancer de la prostate – 31/10/2014

Les membres d'une équipe de bowling, en Australie, posant nus pour récolter des fonds contre le cancer de la prostate.
Les membres d’une équipe de bowling, en Australie, posant nus pour récolter des fonds contre le cancer de la prostate.

Une étude québécoise a démontré qu’avoir des relations sexuelles avec plus de vingt femmes au cours de sa vie réduirait les chances de développer le cancer de la prostate. Vous avez-dit capillotracté ?

Plus de 20 femmes, et pas une de moins. C’est le nombre de partenaires sexuelles que vous devrez atteindre messieurs pour éloigner le cancer de la prostate, selon une étude québécoise. Des chercheurs de l’Université de Montréal et de l’INRS (Institut Armand Frappier) auraient démontré que multiplier les conquêtes réduirait le risque de 28% de développer ce cancer masculin par rapport aux hommes qui n’auraient eu qu’une partenaire.

En cause, l’éjaculation, selon le chercheuse Marie-Élise Parent : “Il est possible qu’avoir plusieurs partenaires favorise une fréquence éjaculatoire plus élevée, ce qui a un effet protecteur contre le cancer de la prostate comme cela a déjà été révélé dans plusieurs études”, précise-t-elle pour Independent.co.uk.

Un grand nombre d’éjaculations peut en effet réduire la concentration de substances cancérigènes dans le liquide prostatique, un constituant du sperme. Mais pourquoi ceci nécessite-t-il plusieurs partenaires féminines ? Et différentes par-dessus le marché ? Le mystère plane.

Processus inverse pour les homosexuels

Plus incohérent encore, cette étude ne s’appliquerait pas aux hommes gays. Pire, avoir plus de 20 partenaires homos doublerait le risque de cancer de la prostate. Les scientifiques canadiens admettent que ce ne sont que de “hautes spéculations”. Cela pourrait être dû à “la pénétration anale qui produit un traumatisme physique à la prostate”. Beaucoup d’hypothèses donc.

Quant à recommander la promiscuité comme conseil de santé aux hommes, la chercheuse a déclaré : “Nous n’en sommes pas encore là.”

Source : Metronews.fr

Par Justine Knapp

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