Guinée Conakry – Situation postélectorale : la société civile veut jouer un rôle d’apaisement

Des heurts sont survenus dimanche 22 septembre dans la commune de Ratoma, alors que la campagne électorale a été prolongée jusqu'au 26 septembre, suite au report des législatives du 24 au 28 septembre. | © AFP/CELLOU BINANI/ILLUSTRATION
Des heurts sont survenus dimanche 22 septembre dans la commune de Ratoma, alors que la campagne électorale a été prolongée jusqu’au 26 septembre, suite au report des législatives du 24 au 28 septembre. | © AFP/CELLOU BINANI/ILLUSTRATION

La Guinée Conakry est traversée en ce moment par une atmosphère d’incertitude. Du côté de l’opposition on attend toujours la révision des résultats de la présidentielle du 11-10-2015. Face à cette atmosphère de doute, la société civile se pose des questions sur ce qui adviendra les prochains jours si rien ne change.

Depuis le scrutin présidentiel du weekend dernier, les femmes de la Guinée Conakry déplorent une situation sociale instable. Elles jugent inquiétante l’allure que prennent depuis quelques jours les menaces de l’opposition guinéenne. Au risque d’assister à une implosion dans le pays,  ces femmes appellent à une prise de conscience de la part des politiques, et sensibilisent à la paix.

Ces moments que traverse le pays sont jugés néfastes pour le progrès du peuple guinéen. Ajoutés aux problèmes socioéconomiques que connaît le pays, la situation pourrait s’empirer si aucun consensus n’intervient. La pauvreté qui sévit, et la persistance du virus EBOLA sont des exemples vivants, et la poursuite des hostilités ne pourrait que contribuer à drainer d’avantage le pays dans la misère.

© CAMERPOST par Georges JIEUGANG (Stagiaire)

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