Coupe du Cameroun 2016 : Une finale inédite en perspective

Une finale inédite de Coupe du Cameroun en perspective | © CAMERPOST/ONE
Une finale inédite de Coupe du Cameroun en perspective | © CAMERPOST/ONE

La 56ème édition du tournoi propose un tableau assez particulier. La finale va mettre aux prises deux clubs qui ne se sont jamais rencontrés à ce niveau de la compétition.

Des quatre clubs présents dans le dernier carré, Coton sport de Garoua est le seul vainqueur de la Coupe du Cameroun.  A cinq reprises, l’équipe du Nord a soulevé le trophée. Les trois autres clubs ½ finalistes continuent de courir après leur premier sacre.

Apejes fc de Mfou, Bamboutos fc de Mbouda et International sporting de Douala n’ont jamais disputé la finale de la Coupe du Cameroun de football. En réalité la saison 2016 est la meilleure de toutes pour chacun de ces clubs. Il n’est pas exagéré de dire qu’ils ont battu leurs records de participation respectifs en Coupe du Cameroun. Apejes est créé au cours de l’année 2006. Ce jeune club ne s’est pas encore véritablement illustré dans ce tournoi majeur.

 La situation est presque identique pour Bamboutos fc de Mbouda. Créée en 1966 l’équipe de la Région de l’Ouest est la plus ancienne du quatuor. Son bilan en Coupe du Cameroun est toutefois l’un des moins impressionnants des formations admises en ½ finales. Avant l’année 2016 les mangwa boys n’avaient jamais disputé que les 1/8 de finale. International sporting de Douala étonne véritablement par ses résultats. Le club de la Deuxième Division régionale du Littoral a éliminé Dragon de Yaoundé (3-0 et 1-0) club de Ligue 1. C’était à l’étape des ¼ de finale. De ces trois dernières formations International sporting enregistre la prestation la plus impressionnante.

Coton sport de Garoua est l’unique club couronné du quatuor. Il n’a donc jamais rencontré aucune des trois autres formations en finale. La finale de la cinquante sixième coupe du Cameroun de football va proposer six (6) affiches aussi inédites les unes que les autres.

© CAMERPOST par Olivier Ndema Epo