CONTRIBUTION. Conférence internationale de Yaoundé : Paul Biya ouvre la destination Cameroun aux investisseurs du monde entier

Paul Biya a ouvert la destination du Cameroun aux investisseurs du monde entier | © PRC
Paul Biya a ouvert la destination du Cameroun aux investisseurs du monde entier | © PRC

Bien que les lampions se soient éteints, le 18 mai 2016, sur la Conférence économique internationale de Yaoundé dont le thème expressif « investir au Cameroun, terre d’attractivités », est révélateur d’importance, le boulevard des investissements et l’établissement des relations de partenariats B2B s’ouvrent de façon concrète entre les porteurs de projets camerounais et les investisseurs nationaux et étrangers, sous le monitorat du chef de l’Etat, Paul Biya, présenté à juste titre comme le gage institutionnel des investissements. On l’a vu tout au long des travaux, il s’y est impliqué à fond, allant jusqu’à la coordination et à la modération de la séance plénière d’ouverture, le président Paul Biya a été la grande star de la Conférence, en sus du Gouvernement camerounais, considéré comme le courtier garant de la sécurisation des investissements projetés à travers ladite Conférence internationale de Yaoundé. Ensuite, on a admiré un Paul Biya déterminé à jouer son nouveau rôle d’ambassadeur économique au cours du cocktail offert aux participants de la conférence au palais de l’Unité le soir du 17 mai…

Le chef de l’Etat s’est mué en porte étendard de l’économie, question de rassurer les investisseurs et de donner une caution morale à l’événement.

Tout est bien qui finit bien, dira-t-on. Pour autant, a-t-on fini d’épiloguer sur ladite Conférence ? Au-delà du succès story de l’événement économique piloté de main de maître par le président de la République en personne, le Conférence de Yaoundé a permis au Cameroun de vendre son riche potentiel naturel et humain aux investisseurs nationaux et internationaux. Le chef de l’Etat s’est mué en porte étendard de l’économie, question de rassurer les investisseurs et de donner une caution morale à l’événement. N’est-il pas l’instigateur des projets structurants conduits sous la bannière des Grandes réalisations ? Le président Paul Biya a été omniprésent dans un projet économique fiable qui sert ostensiblement de déclic aux investissements en cours de réalisation.

Le riche panel démontre, à suffire, l’intérêt et le sérieux des assises économiques de Yaoundé.

On ne le dira jamais assez, la crédibilité de la rencontre de Yaoundé porte avant tout sur la présence active et effective du président Paul Biya, l’hôte des travaux, et sur la qualité du panel des personnalités qui ont vanté le potentiel et la stabilité du Cameroun, tout en encourageant les investisseurs du monde entier à porter leur confiance sur ce havre de paix. Il s’agit notamment de l’ancien président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso, l’un des invités spéciaux du chef de l’Etat, qui a présidé, lui-même, les travaux d’ouverture, le 17 mai, de l’ancien Premier ministre sud-coréen, Chung Un-chan, Tony Elumelu, homme d’affaires, banquier et président du groupe UBA (United Bank of Africa), Pascal Lamy, ancien directeur général de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) ; Donald Kaberuka, ancien président de la Banque africaine de Développement (BAD), Paul Fokam Kammogne, président du Groupe Afriland First Bank, Arthur Zang, jeune inventeur camerounais du Cardiopad et Protais Ayangma, spécialiste des assurances… pour ne citer que ceux-là. Ce riche panel démontre, à suffire, l’intérêt et le sérieux des assises économiques de Yaoundé, de même qu’il certifie, s’il en est encore besoin, l’engagement de acteurs du monde politique, du gotha des affaires et ceux du secteur des bancaires à miser sur la crédibilité internationale du Cameroun.

Le succès enregistré dans la guerre contre le terrorisme et la poursuite des chantiers structurants ont permis au Cameroun d’accéder à un taux de croissance de 6% en 2015.

A coup sur, la crédibilité diplomatique du président Paul Biya y est pour beaucoup, dans la caution portée aux travaux de Yaoundé. L’amélioration du climat des affaires a participé à braquer les projecteurs sur « la destination Cameroun ». Est-il encore besoin de souligner que la diversité de l’économie camerounaise lui a permis de se stabiliser là où d’autres pays ont durement subi les affres de la crise économique internationale ? Bien entendu, l’honneur de cette bataille économique revient au chef des troupes, Paul Biya mué en cadre commercial en chef du marché camerounais sur la scène internationale. Le succès enregistré dans la guerre contre le terrorisme et la poursuite des chantiers structurants ont permis au Cameroun d’accéder à un taux de croissance de 6% en 2015. C’est un mérite, même si beaucoup reste à faire, comme a toujours exprimé le président Paul Biya. Le clin d’œil du chef de l’Etat, Paul Biya, aux investisseurs est d’une importance capitale comme en témoigne la Déclaration de Yaoundé traduisant les nombreux échanges de contacts et des promesses de partenariats entre les opérateurs économiques et les investisseurs étrangers, d’une part, entre l’Etat et le secteur privé, d’autre part. Soigneusement organisé sous la coordination efficace de la hiérarchie du Cabinet civil de la présidence, le Forum économique international de Yaoundé est un pas de géant dans la recherche des financements dont ont besoins les projets structurants devant booster le développement industriel du Cameroun. Autrement dit, la Conférence organisée sous l’impulsion du chef de l’Etat, Paul Biya, a tenu la promesse des fleurs. Normal ! N’est-il pas l’illustre propriétaire de la vision économique d’un Cameroun émergent à l’horizon 2035 ? La Conférence de Yaoundé qui ouvre la voie aux partenariats palpables entre le Cameroun et l’étranger est une étape décisive vers cette émergence sur laquelle repose l’implication du secteur privé camerounais et les investisseurs nationaux et internationaux.

 

Par Paul Ateba Edzimbi,

économiste

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