CONTRIBUTION. 44e Fête nationale de l’Unité : Bravoure et patriotisme inculqués par le chef des armées et l’armée camerounaise

Bravoure et patriotisme inculques par le chef des armées et l’armée camerounaise | © PRC
Bravoure et patriotisme inculques par le chef des armées et l’armée camerounaise | © PRC

Quelques jours après la ferveur qui a marqué l’événement majeur que vient de vivre le Cameroun, que retenir de la commémoration de la 44ème édition de la Fête nationale de l’Unité célébrée le 20 mai 2016 ? Au-dela du faste qui entourait le défilé militaire et civil qu’a présidé le président de la République, Paul Biya, au Boulevard du 20 mai à Yaoundé, la Fête de l’Unité nous parle…

En 2014, au lendemain de sa déclaration de guerre, Paul Biya avait promis vaincre la secte paramilitaire par une coalition globale.

Près d’une semaine après la commémoration de la 44ème Fête nationale de l’Unité sur l’ensemble du territoire national, le 20 mai 2016 continue de marquer l’actualité, tant cet événement revêt une symbolique plurielle et profonde dans un contexte martial de rixe contre le terrorisme. Il y a un an, en mai 2015, les forces de défense du Cameroun avaient maille à partir avec les miliciens de la secte Boko Haram dans une guerre asymétrique violente et confuse. Un an auparavant, le 17 mai 2014, le président Paul Biya avait pris le soin de déclarer la guerre à la secte terroriste qui menait des incursions criminelles répétitives à l’Extrême-Nord. En 2014, au lendemain de sa déclaration de guerre, Paul Biya avait promis vaincre la secte paramilitaire par une coalition globale. Deux ans plus tard, Boko Haram a effectivement perdu de sa superbe, et le commando de djihadistes et mercenaires en est réduit aux exactions kamikazes. Bien plus, le mouvement idéologique ne se limite aujourd’hui qu’au simple banditisme urbain et à la criminalité rurale. Le président Biya avait vu juste, ce n’est pas le Boko Haram qui pouvait nous dépasser…

Le Cameroun n’a pas cédé un seul centimètre de son territoire à l’ennemi, tout autant qu’au nom d’une ferveur patriotique entretenue, tous les camerounais, du Nord au sud et de l’est à l’ouest ont vaillamment combattu la secte criminelle.

Ce 20 mai 2016, les préjugés abjects qui entouraient le chef suprême des armées et l’armée camerounaise se sont estompés. La bravoure du président Paul Biya a eu raison de l’ennemi. La vaillance et le patriotisme de nos forces de défense ont considérablement amenuisé la force de frappe de Boko Haram. Pour autant, au lendemain de la commémoration de la Fête du 20 mai 2016, la guerre est loin d’être terminée. Le président Paul Biya et ses pairs l’ont affirmé au cours du récent Sommet sur la sécurité au Nigeria et dans la sous-région, tenu à Abuja le 14 mai… La vigilance reste de mise. Mais, aussi lointaine que puisse être la victoire finale, la réussite est certaine. C’est un Paul Biya vaillant et debout qui a présidé le défilé commémorant la 44e édition de la Fête nationale de l’Unité au Boulevard éponyme du 20 mai à Yaoundé. Le thème de la célébration de cette année nous parle à tous et à chacun : « Forces de défense et forces vives de la nation, ensemble pour la lutte contre le terrorisme, la préservation de la paix et de l’intégrité territoriale. » là-aussi, il n’y a eu point de parjure. Le Cameroun n’a pas cédé un seul centimètre de son territoire à l’ennemi, tout autant qu’au nom d’une ferveur patriotique entretenue, tous les camerounais, du Nord au sud et de l’est à l’ouest ont vaillamment combattu la secte criminelle. Un tel élan de solidarité ne s’est observé qu’autour des Lions indomptables, l’équipe nationale de football du Cameroun. Dorénavant, à l’actif des brillants résultats obtenus contre le terrorisme, le président Paul Biya et les forces de défense du Cameroun sont les meilleurs favoris du peuple. Ce 20 mai 2016 a montré un président de la République courageux et une armée professionnelle. Autrement dit, la 44ème édition de la Fête de l’Unité nationale a illustré la préciosité de la solidarité comme gage de la victoire du possible sur l’impossible. Impossible n’est pas camerounais, l’adage est bien connu. Il se justifie par la croisade victorieuse qui se construit méthodiquement contre Boko Haram.

Depuis quatre ans au moins, chaque 20 mai, le président Paul Biya en personne invite un détachement d’une des armées étrangères pour prendre part aux défilés de l’Unité nationale.

La solidarité n’est pas que nationale. Paul Biya fut le premier à inviter l’Afrique et le monde dans une coalition impérative contre le terrorisme transfrontalier. Qui oublierait un temps soit peu que c’est lui, Paul Biya, qui fut le premier à poser les bases de la Force Mixte Multinationale pour lutter contre le terrorisme international ? Ce n’est que dans l’unité des forces entre les armées nigérianes, nigériennes, tchadiennes et camerounaises que la guerre contre Boko Haram a été menée avec succès. Depuis quatre ans au moins, chaque 20 mai, le président Paul Biya en personne invite un détachement d’une des armées étrangères pour prendre part aux défilés de l’Unité nationale. C’est d’ailleurs dans ce sens qu’un contingent des soldats du Niger, pays-membre de la commission du bassin du lac Tchad et allié du Cameroun dans la lutte contre Boko Haram, a eu l’honneur d’ouvrir le défilé du 20 mai 2016 à Yaoundé. Il y a quelques années, l’une de ces armées frères combattait contre le Cameroun. Aujourd’hui, main dans la main, le Cameroun et le Nigeria combattent l’ennemi terroriste. Les résultats parlent d’eux-mêmes : quelque puissant que l’on soit, aucune armée au monde ne peut vaincre, toute seule, le terrorisme international.

Le Cameroun est havre de paix habité par un peuple uni et solidaire, libre et patriote, comme l’ont subrepticement déclamé les chants des jeunes collégiens et écoliers, le 20 mai 2016 à Yaoundé.

Et les civils dans tout cela ? Le défilé civil a donné un cachet particulier au 20 mai 2016, surtout pour ce qui concerne l’assimilation parfaite des valeurs de patriotisme et de solidarité nationale. Le message est passé. Le Cameroun est havre de paix habité par un peuple uni et solidaire, libre et patriote, comme l’ont subrepticement déclamé les chants des jeunes collégiens et écoliers, le 20 mai 2016 à Yaoundé : « 20 mai, joyeux anniversaire au Cameroun, nous fêtons l’unité, tam-tam frappez très haut, 20 mai, joyeux anniversaire au Cameroun, salut, salut l’unité. (…) Cameroun, terre d’accueil, notre chère patrie, oui derrière Paul Biya et l’armée, tous unis, nous vaincrons nos ennemis ». L’émergence économique, notre future bataille, commence par cette solidarité et par l’exhibition de notre patriotisme. Le Cameroun n’est donc ni à vendre, ni à prendre. Mais, un pays fière de sa paix, une Nation forte, unie et solidaire, derrière son président et son armée nationale…

Par Bouba M. Mohamadou à Ngaoundéré,

Correspondance particulière

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