Coalition pour lutter contre Boko Haram : la CEAAC soutien au Cameroun – 22/01/2015

L’Ambassadeur AHMAD ALLAM-MI et Secrétaire Général de la CEEAC reçu en audience au palais de l'unité par le président Paul BIYA. © PRC
L’Ambassadeur AHMAD ALLAM-MI et Secrétaire Général de la CEEAC reçu en audience au palais de l’unité par le président Paul BIYA. © PRC

L’Ambassadeur AHMAD ALLAM-MI, Secrétaire Général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), a été reçu en audience au Palais de l’Unité par le Président de la République, le mercredi 21 janvier 2014. Au centre de cet entretien a figuré l’idée d’une action collective des pays membres de cette communauté économique pour aider le Cameroun à faire face aux agressions de Boko Haram.

Interrogé sur l’objet de son entrevue avec le Président Paul BIYA, l’Ambassadeur AHMAD ALLAM-MI a répondu qu’en sa qualité de Secrétaire Général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), il a réitéré la condamnation par cette institution des agressions répétées dont est victime un pays membre ; le Cameroun en l’occurrence. Ensuite, il a exprimé ses encouragements au Cameroun et à son armée qui se bat avec bravoure contre les agresseurs de la secte islamiste Boko Haram.

 Enfin S.E. AHMAD ALLAM-MI s’est félicité du soutien que le Tchad a décidé d’apporter au Cameroun. Ce pays voisin qui assure en ce moment la présidence en exercice de la CEEAC a engagé ses troupes dans notre pays depuis quelques jours, avec l’objectif de combattre le groupe islamiste nigérian Boko Haram.

Le Secrétaire Général de la CEEAC a également présenté à la presse, le projet de mobilisation de la CEEAC à la lutte contre Boko Haram. La stratégie qu’il propose consiste au plan militaire à contenir et à maitriser l’avancée de l’agression de Boko Haram, en sécurisant les frontières du Cameroun, celle du Tchad et de manière générale celle de la sous-région, a-t-il indiqué.

Dans le cadre d’une action diplomatique, la CEEAC  préconise faire en sorte que le dispositif qui est mis sur pied au niveau du Bassin du lac Tchad soit réellement opérationnel, dans le respect de la souveraineté du Nigeria. Une action menée dans le respect des règles en la matière édictées par la communauté internationale, en particulier l’Union Africaine et le Conseil de Sécurité de l’ONU.

Source: © PRC

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