Cinéma : 100 ans, ça se fête à Douala !

Le Consulat de l’Inde a opté pour la projection d’une série de films Bollywoodiens ayant bercé notre jeunesse pour célébrer ce centenaire du film Bollywoodien au Cameroun. La cérémonie officielle a eu lieu ce 18 octobre 2013 à Douala.

Centenaire du film Bollywoodien au Cameroun
Centenaire du film Bollywoodien au Cameroun

Il n’y avait pas meilleur que ça. Une cérémonie digne de ce nom à Douala. Pour une célébration et pas les moindres. Le centenaire du cinéma indien. Très souvent confondu dans la terminologie de films Hindou. Il a été organisé dans la ville de Douala « parce que le public local adore les films indiens et se souvient d’ailleurs avec beaucoup de nostalgie des films comme Terry Kassam, Sholay, Nakin… Il y a de quoi être content en revoyant ces films qui ont bercé la jeunesse de beaucoup d’entre-nous », rapporte son excellence Ravir Khumar, le Consul honoraire de l’Inde au Cameroun. C’était ce 18 octobre 2013 à l’occasion de la cérémonie officielle de ladite célébration où prenait part, à l’Institut français du Cameroun, antenne de Douala, les autorités administratives, traditionnelles et diplomatiques.

L’inde produit entre 1200 et 1500 films par an. Soit 4 à 5 films par jour. Une dynamique qui fait de Bollywood, l’une des plus grandes industries cinématographiques dans le monde. Mais sa fréquence de diffusion de ses films est devenue quasi-nulle aujourd’hui. Tout simplement parce qu’il « n’existe plus de salles de cinéma au Cameroun. Où voulez-vous qu’ils soient diffusés ? », s’interroge Ravir Khumar. Avant la projection du film « Gandhi » de Richard Attenborough produit en 1983 et qui parle de la vie du héros de l’indépendance de l’Inde, l’on a eu droit à une ouverture, style traditionnel. En allumant des bougies synonymes de bonheur, bénédiction et inauguration. Les projections qui ont démarré le 25 septembre s’achèveront le 11 décembre 2013.

Développer le Cameroun

D’après le Consul honoraire, la communauté indienne est présente au Cameroun depuis 1960. Plus de cinquante ans déjà. Et la vie en commun est plus que cordiale. Très épanoui, l’Inde coopère avec le Cameroun dans les secteurs de l’éducation, la santé, l’agriculture, les ressources humaines, l’énergie… C’est pourquoi, souligne Ravir Khumar, « j’invite mes compatriotes de continuer à contribuer au développement du Cameroun en respectant rigoureusement toutes les lois du pays ». Tout effort qui pourra permettre au Cameroun de multiplier ses chances de devenir un pays émergent. Plus tôt que prévu.

Frank William BATCHOU

 

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12 Commentaires sur "Cinéma : 100 ans, ça se fête à Douala !"

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Noudi Mymy

Combien de personnes iraient voir des productions locales? Un pays sans salle de ciné avec pourtant tant de potentiel…

Odrée Elsie

Quel est l’intérêt de produire 1200 films par an si on n’arrive pas à les commercialiser? Les cinéastes camerounais ne devraient pas s’inquiéter pour la quantité, mais rechercher la qualité et protéger les droits des auteurs.

Linda Nyantchang

si c leur domaine de définition nous on a la notre la corruption féé man soit mem 100/jour

Gervais Mbourou

Le Cameroun produit 2 par semaine

Jean Paul Iroko

Pourquoi cette comparaison ?

Kamdy Engelby

Faut comparer le comparable . Tu.parles de l’inde et toute suite tu fais un parallèle avec le cameroun pourquoi ? On a pas de reponse à sa.

Linda Nyantchang

tout ce ke ces chinos font sont toujours dune courte durée et ont connai la finalité!!!!

Danielle Manegue

LE CAMEROUN C’EST LE CAMEROUN à ne pas oublier et tu l’as bien mentionner.

Kamdy Engelby

@linda l’inde n’est pas la chine , il faut très bien dissocier . D’ailleurs le cinema indien a une histoire de plus de 60 ans. c’est pas aujourd’ hui que l’inde produit des films et donc , ce n’est pas éphémère .

Phanie Jenna Bindzi

jusqu’a 1500?????ils n’exagerent pas un peu????

Frank William Batchou

Phanie Jenna Bindzi, si tu pouvais savoir que ce chiffre est même en baisse. Le Nigeria seul (Nollywood), depuis 2009, produit en moyenne 2000 films vidéos par an. dont le coût estimé ne dépasse pas 20 millions d’euros Je ne parle pas des Etats-Unis (Hollywood)

Massa Yo

le Rdpc tourne son film au cameroun depuis 30 ans

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