Cameroun : toujours pas de trace des 34 militaires, après le naufrage du Mundemba

Jusqu’aux premières lueurs de l’aube, les secours étaient à pied d’œuvre pour sonder les eaux au large de la presqu’île de Bakassi.

Les opérations de recherche et de sauvetage se sont poursuivies ce lundi 17 juillet, avec l’espoir de retrouver les corps des membres de la BRI qui auraient péri dans le naufrage du Mundemba au large de la presqu’île de Bakassi. (Crédits : DR)

Les opérations de ratissage devraient se poursuivre pour tenter de retrouver les trente-quatre membres d’équipage de la Brigade d’intervention rapide (BIR), portés disparus depuis le naufrage, ce dimanche 16 juillet, de leur bateau. Les circonstances de la disparition de ces soldats engagés, aussi bien dans la lutte contre Boko Haram que pour contrer la piraterie maritime, sont enveloppées d’un mystère qu’une commission d’enquête devrait lever.

Dimanche 16 juillet 2017 au large de Debunsha, dans le sud-ouest du Cameroun. Il est 5h du matin (GMT+1) lorsque le Mundemba, un navire logistique de la Brigade d’intervention rapide (BIR) quitte Douala avec ses 37 membres d’équipage, du matériel militaire et du ravitaillement en direction de la presqu’île de Bakassi où se trouve une base de l’armée camerounaise.

Naufrage en mer agitée

Entre 5h et 6h, par une mer agitée, le Mundemba lance un signal de détresse, mais chavire avant d’arriver à destination. Les premiers secours dépêchés sur place par avions et bateaux n’ont retrouvé que des traces de carburant qui ont permis de retrouver et secourir trois des 37 membres d’équipage. Vers 6h du matin, les sauveteurs ont perdu toute trace du navire qui a vraisemblablement été englouti par les eaux.

Lire sur : latribune.fr

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