Cameroun : Taux d’échec élevé aux examens

Taux d'échec élevé aux examens officiels au Cameroun | Archives/DR
Taux d’échec élevé aux examens officiels au Cameroun | Archives/DR

La publication, le week-end dernier, des résultats du probatoire de l’enseignement général marquant la clôture de la session 2016 des examens officiels au Cameroun, laisse transparaître un taux d’échec plus élevé par rapport à la session de 2015.

Pour ce qui est des examens organisés par le ministère des Enseignements secondaires (MINESEC), les statistiques concernant le Brevet d’études du premier cycle (BEPC) révèlent que sur 248 672 candidats ayant pris part aux épreuves, il y a eu 94 849 admis, soit un taux de réussite de 38,14 pour cent contre 40,96 pour cent à la session 2015.

S’agissant des examens organisés par l’Office du Baccalauréat du Cameroun (OBC), à savoir le Baccalauréat et les examens probatoires toutes séries et spécialités confondues, ainsi que les examens des filières professionnelles, les tendances générales sont les suivantes : 360 666 candidats étaient inscrits aux différents examens contre 349 033 en 2015, soit une augmentation de 11 633 inscrits.

Au terme des évaluations certificatives, 144 603 candidats ont été déclarés admis cette année contre 149 429 en 2015.

Le taux de réussite global des examens gérés par l’OBC est de 40,99 pour cent en 2016 contre 43,64 pour cent à la session 2015.

Contrairement au sous-système francophone, les examens du sous-système anglophone ont connu de meilleurs résultats, pour ce qui est de l’enseignement général : au GCE–Ordinary Level, il y a eu un taux de réussite de 62,17 pour cent en 2016 contre 44,93 pour cent en 2015 et au GCE–Advanced Level, le taux de réussite est de 66,52 pour cent contre 60,41 pour cent l’année dernière.

© CAMERPOST avec © APA

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6 Commentaires sur "Cameroun : Taux d’échec élevé aux examens"

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Lambert Bogart

Le cameroun est ds ces forts tempéraments.

Fřäŵľľ Őšċãr

C’est juste une évidence surtout avec cette histoire d.Androïd qui ne fait que s’accentuer dans notre pays. Comment expliquerez-vous un taux de réussite croissant de la part des élèves qui pendant les cours, ils sont abandonnés dans les réseaux sociaux?, D’autres qui n’assistent même plus mais sont des administrateurs à tord et à travers dans ses réseaux? Si nous voulons un changement, soyons le changement.

Armel Minka

Ah prcq toi tei po ds c reseaux

Fřäŵľľ Őšċãr

Il n’est pas interdit les réseaux sociaux mais il est strictement et formellement interdit la mauvaise manière d.utiliser ses réseaux. Moi j’ai mon profit et je suis fier de l’être. C’est malsain et regretable de voir les jeunes filles se noyer facilement dans le divertissement qui a été transformé par des séries XXL, le manque de respect en est le primordiale, La dégérence capitale de leur éducation qui n’est autre que la clé du succès pour son avenir. Alors, soyons Conscients et Prenons au sérieux d’aurenavant nos études.

Amadou Diabagate

Je crois qu’il faut expliquer la connexion internet aux élèves. Leur faire comprendre que la connexion internet sert d’abord pour la recherche ,à travers Google par exemple. Sur connexion internet, nos élèves ne connaissent que Facebook, Imo, Whatsapp, Messager et consorts

Moctar Alh Laminou

C n ke qu’une suite logique après ces délestages inexpliqués de l’électricité

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