Le Cameroun et la stratégie des marchés

Chantier du barrage de Lom Pangar (Est-Cameroun) le 19 septembre 2015. | © RFI/Alexis Huguet / ILLUSTRATION
Chantier du barrage de Lom Pangar (Est-Cameroun) le 19 septembre 2015. | © RFI/Alexis Huguet

Grâce à des activités diversifiées, notamment dans les filières agricoles, Yaoundé peut poursuivre ses investissements publics. En particulier, dans le secteur de l’énergie.

Les Camerounais ne le perçoivent pas toujours, mais les lignes bougent dans les secteurs énergétique et routier du pays. La mise en eau partielle du barrage-réservoir de Lom Pangar (dans l’est du pays) a permis le stockage de plus de 3 milliards de m3 d’eau, et, depuis fin 2015, le complexe hydroélectrique de Mekin (dans le Sud) livre déjà 5 MW, soit un tiers de la production attendue.

Le chantier du deuxième pont sur le Wouri, à Douala, progresse à son rythme, tout comme l’autoroute qui relie la capitale économique à Yaoundé, en dépit des blocages provoqués par des riverains mécontents de leurs indemnisations.

Des déterminantes pour l’émergence économique

Certains des projets structurants du programme de grandes réalisations entrepris au début de la décennie commencent à porter leurs fruits. Le port en eau profonde de Kribi en est le plus emblématique.

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