Cameroun : Serge Branco, le manager de Bamboutos fc de Mbouda, limogé

Une attitude du manager Serge Branco | © CAMERPOST / Olivier Ndema Epo

Le club des Bamboutos est comme l’année dernière, en première ligne du phénomène de limogeage. Cette saison il semble s’en prendre aux responsables administratifs.

Serge Branco, ancien international camerounais et champion olympique, est en désaccord avec le Président du Conseil d’Administration de Bamboutos fc. La raison du désaccord est la gestion quotidienne des mangwa boys. Le Manager Serge Branco était en poste depuis quatre (4) mois seulement.

Le Manager Serge Branco estime avoir été limogé de façon illégale par le président Justin Tagouh. En fait de crise tout est parti selon Serge Branco, d’une remarque qu’il aurait faite. Il dit justement : je me suis plaint de ce que des responsables ne font pas bien leur travail. Ils prennent de l’argent aux joueurs, et font de mauvais recrutements. Nous aurions pu avoir une très bonne équipe avec les footballeurs que j’ai fait venir. Les entraineurs ont décidé de faire autre chose. De plus les joueurs ne sont pas payés. Ils n’ont pas reçu de prime de signature. Ils manquent de tout. Voilà peut-être la raison de mon limogeage. L’on ne peut radier un manager la veille du premier match de la saison.

Serge Branco ne s’avoue pourtant pas vaincu, lui qui attend de pied ferme l’Assemblée Générale du samedi 4 mars. Ce n’est que de cette façon que sa situation sera clarifiée, dit-il. Outre la crise qui secoue Bamboutos fc de Mbouda, l’ancien international camerounais se plaint également de l’omniprésence de Président Justin Tagouh. Ce dernier s’occuperait de tout, rendant ainsi difficile et presque impossible toute initiative du Manager.

La saison 2016 avait été pleine de rebondissements. L’actualité sportive nationale était meublée par le quotidien des mangwa boys. Justin Tagouh s’était notamment illustré par des limogeages à tour de bras. Le club avait eu la palme d’or des limogeages au poste d’entraineur. L’année et la saison 2017 voient peut-être le Pca prendre une option nouvelle. Les responsables administratifs seraient ses nouvelles cibles.

© CAMERPOST par Olivier Ndema Epo