Cameroun – Revendications anglophones : Fru Ndi veut mourir à Buea

John Fru Ndi, leader du Social Democratic front (SDF) | Photo d'archives - AP - Oct. 8. 2011
John Fru Ndi, leader du Social Democratic front (SDF) | Photo d’archives – AP – Oct. 8. 2011

La délégation conduite par John Fru Ndi a fait sa marche dans la ville, a tenu un meeting et a rencontré le gouverneur. A 17h ce 5 novembre 2017, le bus transportant la délégation du Sdf quitte la ville de Buea, chef-lieu de la région du Sud-Ouest.

Journée bien remplie pour les députés, les sénateurs, les maires et bien d’autres cadres du principal parti politique d’opposition, avec à leur tête le Chairman, Ni John Fru Ndi. Le cortège reprend la route de Yaoundé après avoir fait une marche dans la ville de Buea, tenu un meeting au stade municipal de Molyko, enfin, après avoir demandé et obtenu une séance de travail avec le gouverneur du Sud-Ouest, Bernard Okalia Bilaï.

Au terme du périple, le député Jean-Michel Nintheu ne cache pas satisfaction car, le programme établi a été respecté. Pourtant, la journée a commencé avec quelques frayeurs lorsque la délégation du Sdf a cru qu’elle était séquestrée à l’hôtel par des individus présentés comme des militants du Rdpc, le parti au pouvoir. « Cette escarmouche est vite passée, car nous avions les autorisations pour nos activités.
Les forces du maintien de l’ordre se devaient de nous protéger ; ce qu’elles ont fait », explique Aboubakar Siroma, sénateur Sdf de la région de l’Adamoua, par ailleurs vice-président du groupe parlementaire Sdf au Sénat.

Une fois le calme rétabli et les incompréhensions levées, la délégation a quitté l’hôtel et a entamé une marche partant des services du gouverneur jusqu’au stade municipal de Molyko. Une déferlante sur l’axe principal de la ville de Buea, drainant sur son itinéraire une foule toujours plus nombreuse. Et quand ils n’ont pas rejoint la mobilisation, les habitants de Buea sont sortis de leurs maisons pour être témoins des évènements.

Le cortège est finalement arrivé au stade de Molyko, peu après midi. Il n’y a pas match de football ici. Mais l’arène sportive s’est remplie le temps du meeting politique. La foule applaudit le Chairman et sa suite. Il n’y a pas que les étudiants dans cette marée humaine, même si ce sont ces derniers qui font l’actualité à Buea où l’université est entrée en transe le 28 novembre 2016 à la suite d’un mouvement de revendications.

D’entrée de jeu, John Fru Ndi donne le ton, drapé dans un boubou blanc. « On vous a dit que je vais mal. Si je dois mourir, que ce soit à Buea avec vous », déclare-t-il, non sans clarifier la position du Sdf dans la défense de la cause anglophone au Cameroun.

Son parti prône le fédéralisme et s’oppose à la sécession ; tout comme il ne combat pas les Francophones.

Pendant près de 3 heures, plusieurs orateurs ont pris la parole pour chaque fois étayer un peu plus le message du Chairman. Le sénateur Aboubakar Siroma et le député Jean-Michel Nintcheu se veulent les porte-voix des Francophones solidaires des revendications de leurs « frères » anglophones.

Jean-Michel Nintcheu peut alors dérouler : « Il y a un problème anglophone certes, mais il y a avant tout un problème camerounais ; du fait de la gestion catastrophique de M. Biya. La mobilisation des Anglophones devrait être une source d’inspiration car, lorsqu’ils ont des revendications, ils les expriment avec beaucoup de détermination. Or, ce n’est pas généralement pas le cas chez nous les Francophones qui avons parfois des problèmes plus graves. »

Le Sdf ne s’est pas privé de donner la parole à un représentant des étudiants de l’université de Buea. Celui-ci a pris la parole et a réitéré la justesse des revendications portées par ses camarades et lui : le payement de la prime d’excellence académique pour le compte de la précédente année académique, le droit de payer les frais de scolarité en deux tranches et l’annulation de la pénalité de 10 000 F.Cfa en cas de payement tardif. Il dit ne pas comprendre pourquoi les policiers et les gendarmes s’en sont pris aux étudiants dont beaucoup ont été molestés et quelques-uns demeurent incarcérés. C’est ce même propos que le leader estudiantin a tenu lors de la séance de travail dans les services du gouverneur.

Le maître des céans, Bernard Okalia Bilaï, s’est engagé à transmettre les doléances à qui de droit, sans plus. Il a promis que les étudiants arrêtés seront libérés. Il a aussi ajouté que les actes de violence perpétrés par les forces du maintien de l’ordre peuvent être dus au fait que celles-ci se sont senties menacées, surtout qu’un policier a été blessé. Dans tous les cas, des enquêtes sont ouvertes et les auteurs de la répression sauvage seront punis. Revenant sur la genèse des manifestations des avocats, des enseignants et des étudiants, le gouverneur a dit sa conviction : l’escalade aurait pu être évitée s’il y avait eu un dialogue. Pourtant, le sénateur Aboubakar Siroma n’y voit qu’une rhétorique politicienne.

Source : © Le Jour

Par Assongmo Necdem

  • Quand les camerounais réfléchissent comment créer un état Cemac,les anglophones nous parlent de fédéralisme. N’importe quoi comme ça.si on vous laisse la région du sud-ouest,vous allez vous entre tuer connaissant les élans de votre coeur. Vous allez commencez à vous différencier par vos ethnies.la méchanceté et la jalousie est votre point fort . voilà un leader qui n’a aucune vision pour un Cameroun émergent franchement c’est pathétique, et c’est lui qui veut être président du Cameroun. Il était où pour revendiquer à votre place ? Ne connaît il pas les problèmes des anglophones depuis 1990?je préfère en rester là pour ne pas tomber dans les injures

  • Quand les camerounais réfléchissent comment créer un état Cemac,les anglophones nous parlent de fédéralisme. N’importe quoi comme ça.si on vous laisse la région du sud-ouest,vous allez vous entre tuer connaissant les élans de votre coeur. Vous allez commencez à vous différencier par vos ethnies.la méchanceté et la jalousie est votre point fort . voilà un leader qui n’a aucune vision pour un Cameroun émergent franchement c’est pathétique, et c’est lui qui veut être président du Cameroun. Il était où pour revendiquer à votre place ? Ne connaît il pas les problèmes des anglophones depuis 1990?je préfère en rester là pour ne pas tomber dans les injures

  • Hhhahahahah quel pays xa??

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  • NOUS DEVONS DITS NON À TOUS ÇÀ, TOUT EN REFUSANT LES MANIPULATION POLITIQUE

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  • Il laisse sont modèle popol lui est donné un peu d’argent pour venir faire se qu’il fait la le peuple camerounait reste votre guignol

  • Il va avec sont convois sur Yaoundé pour prendre sont amvelop

  • Npk

  • Fundi est un traître l époque de la naïveté est passé.mieux un jeune pour nous convaincre.