Cameroun – Religion : le nouvel archevêque métropolitain de Yaoundé réaffirme son opposition à l’homosexualité – 25/11/2014

Monseigneur Jean Mbarga , lee nouvel archevêque métropolitain de Yaoundé réaffirme son opposition à l’homosexualité. Photo d'archives
Monseigneur Jean Mbarga , lee nouvel archevêque métropolitain de Yaoundé réaffirme son opposition à l’homosexualité. Photo d’archives

Monseigneur Jean Mbarga nouvel archevêque métropolitain de Yaoundé a accordé une interview le lundi 24 novembre 2014 à la télévision nationale camerounaise la CRTV. Il est entre autres sujets revenu sur le lourd endettement de la structure dont il hérite.

Au lendemain de sa prise de fonction, Jean Mbarga mesure l’ampleur de la tache qui est la sienne dans un archidiocèse qui a la particularité d’être vaste et par ricochet complexe. Sur le plan financier c’est un secret de polichinelle la structure dont-il hérite est fortement endetté. Une mesure visant à faire participer tous les chrétiens catholiques de Yaoundé et de ses environ à l’effort de remboursement en en cours. Durant l’interview qu’il à accordé à la télévision nationale camerounaise, le désormais archevêque métropolitain de Yaoundé est revenu sur sa position quant à l’homosexualité pour lui : « la famille est d’abord une relation qui a plusieurs niveaux. Il y’a la conjugalité, il y’a maternité et la paternité. Il y’a la filialité nous somme les fils et fille d’un parent et nous avons entre nous des relations de fraternité qui s’ouvrent à la tribalité donc à la grande famille c’est cela la famille réelle, un tissu relationnel dense qu’il faut purifier par rapport à l’homosexualité » Jean Mbarga estime donc : « qu’il est urgent de défendre le model de la famille en proposant l’hétérosexualité comme idéal ».

La question relative à la prolifération des phénomènes religieux au Cameroun a également été abordée par le prélat. Ce dernier prône un certain œcuménisme tout en rappelant que liberté et responsabilité vont ensemble. Dans ce sens il affirme : « Il faut dire à nos mouvements religieux qu’il y’a une responsabilité sociale qui doit préserver l’individu de tout abus de toute exploitation de toute marchandisation si non la religion perd son coté sérieux son coté divin ».

Pour Jean Mbarga, une attention particulière doit être accordée à la jeunesse qui représente 60% de la population camerounaise pour lui : «  La paix et le progrès de notre pays dépend de ces jeunes. Les extrémismes touchent d’abord les jeunes. Si nous insistons sur la formation et l’intégration de notre jeunesse nous pouvons mieux maitriser les phénomènes comme Boko Haram ».

© CamerPost – Hakim ABDELKADER

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