Cameroun : Le Redhac exige la libération d’un journaliste en service en République démocratique du Congo

Maximilienne Ngo Mbe, la directrice executive du REDHAC | Crédit photo : © Hurinews
Maximilienne Ngo Mbe, la directrice executive du REDHAC | Crédit photo : © Hurinews

Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (Redhac) dont le siège central est basé à Douala vient de faire une déclaration. Dans le document reçu par CAMERPOST, ce réseau dit être sérieusement préoccupé par de nombreuses atteintes à l’intégrité physique, morale, les restrictions de la liberté d’expression et surtout par le taux élevé d’arrestations et détentions arbitraires des journalistes en République Démocratique du Congo.

Référence faite au sieur Papy Okito journaliste à la presse écrite « Echo d’opinions ». D’après le Redhac, ce dernier a été arrêté le 29 juin 2016. « Il a été interpellé par le Parquet de Goma (Nord-Kivu) et est en détention arbitraire au cachot du parquet près le Tribunal de Grande Instance de Goma, pour des (imputations dommageables) à l’endroit du Ministre de l’Economie Nationale, Modeste Bahati Bahati Lukwebo », peut-on lire.

Un fait qui pousse la société civile à dénoncer avec sa dernière énergie toute forme de musèlement de la presse, entretenue par les autorités administratives, filatures, les écoutes téléphoniques arbitraires, les menaces de mort, les arrestations. « Nous demandons l’ouverture d’une enquête impartiale et le respect de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples », note le Redhac.

© CAMERPOST par Linda Mbiapa

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