Cameroun – Port autonome de Douala : Le bureau de recouvrement ravagé par le feu – 23/05/2014

Les causes  de cet incendie qui s’est déclaré aux premières de la matinée d’hier ne sont pas  encore élucidées.

Le port autonome de Douala.
Le port autonome de Douala.

Les employés du service du recouvrement du Port Autonome de Douala  situé au 10e étage de la tour du port, ont passé une journée blanche ce jeudi 22 mai 2014.  Jusqu’à 10h  hier, personne d’entre eux  n’avait accès à son bureau. A cause de  l’incendie qui s’est déclaré dans ce service, poumons du Port Autonome de Douala.

En effet, selon des informations, un incendie meurtrier s’est déclaré dans  les bureaux du recouvrement du Port autonome de Douala aux environs de 6h 30 alors que les premiers employés de cette structure portuaire s’apprêtaient à regagner leur bureau. Le feu donc l’origine reste inconnue jusqu’à présent a dans son élan, dévoré tout ce qui se trouvait  sur son chemin.  Ainsi, les factures, les souches de factures  et d’autres documents importants ont été brûlés par cet incendie qui était sans pitié pour les occupants de ces  bureaux.

Les flammes  vont ainsi  consumer les bureaux du chef service de recouvrement, la brigade de recouvrement  et les bureaux de dame Mbella en service au Port Autonome de Douala de même que des matériels de bureaux se trouvant en ce lieu. C’est l’intervention rapide des sapeurs pompiers alertés qui va permettre de circonscrire les flammes qui s’apprêtaient déjà à attaquer les services de facturation et de marketing situés juste en face. «Aucun employé n’était encore là quand cela s’est produit. Ce sont les riverains qui ont aperçu la fumée sortant des bureaux  en feu et qui ont alerté les responsables du Port Autonome de Douala et les sapeurs pompiers sont aussitôt arrivés», déclare un riverain témoin de la scène.

Au Pad hier aux environs de 10h, l’air sens le brulé. Un camion-citerne des sapeurs pompiers est immobilisé dans la cour. A coté, une demi-douzaine de sapeurs pompiers visiblement fatigués, discutent. Le rez-de-chaussée de l’immeuble est mouillé par les eaux ayant permis de stopper les flammes. Les usagers qui vont dans d’autres services sont obligés de sauter ou de marcher sur la pointe des pieds pour ne pas mouiller leurs chaussures.

Les escaliers  qui mènent au 10ème étage, sont  également trempés. Malgré l’effort du service de nettoyage, ces eaux sales continuent de couler. Au bureau de recouvrement lieu où s’est déroulé l’incendie, impossible d’y avoir accès. La zone est quadrillée par les éléments de la gendarmerie du Pad  qui mènent l’enquête. Selon le vigile en faction ici, les éléments du commissariat du Pad étaient également sur les lieux. Pour l’instant impossible d’apprécier les dégâts et les pertes causées par cet incendie. Seule l’enquête ouverte pourra permettre d’en savoir plus.

Source : © La Nouvelle Expression

Par Hervé Villard Njiélé