Cameroun – PNUD : Une relation ancienne

L’Administratrice du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Helen Clark | Crédit photo : © PNUD
L’Administratrice du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Helen Clark | Crédit photo : © PNUD

Notre pays et cette agence spécialisée du Système des Nations unies entretiennent des rapports dans des domaines très variés.

C’est ce jour que Mme Helen Clark, administrateur du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) entame une visite de 48 h dans notre pays. Le PNUD fait ainsi partie des 20 agences des Nations unies qui sont représentées au Cameroun. Les relations entre le Cameroun et le Programme des Nations unies pour le développement datent de 1972 et touchent des domaines très variés. Ainsi, face aux crises sécuritaires et humanitaires que connaît le Cameroun dans la partie septentrionale, en raison des attaques de la secte islamiste Boko Haram, le gouvernement de la République bénéficie pour y faire face du soutien du PNUD dans le cadre de l’appui en faveur des personnes déplacées. Une assistance qui s’étend également à la région de l’Est qui est sous la menace des bandes armées venues de la République centrafricaine voisine.

Le Cameroun et le Programme des Nations unies pour le développement sont liés dans le cadre du Plan d’action de programme de pays (CPAP) pour la période 2013-2017. Celui-ci fait suite à l’adoption et la signature le 27 mars 2012 par le gouvernement du Cameroun et le Système des Nations unies du Plan-cadre d’assistance au développement des Nations unies (UNDAF) qui se veut une contribution des Nations unies à l’atteinte par notre pays des objectifs fixés par les pouvoirs publics dans le cadre du Document de stratégie pour la croissance et l’emploi (DSCE). C’est ainsi que quatre programmes ont été élaborés et approuvés par le Conseil d’administration du PNUD en janvier 2013. D’un coût global de près de 30,5 millions de dollars, soit environ 16 milliards de F, ils concernent l’amélioration de la participation politique des groupes sociaux en situation de vulnérabilité et l’intégration de leurs préoccupations, du genre et des dimensions transversales (environnement, VIH et Sida) dans les plans politiques et stratégies sectorielles ; l’amélioration de la résilience des populations aux effets du changement climatique ; l’amélioration des prestations rendues aux usagers des services publics et l’amélioration de l’accès aux services socio-économiques de base.

Source : © Cameroon Tribune

Par Jean Francis BELIBI

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Me notifier des
wpDiscuz