Cameroun : une nouvelle stratégie de la BM pour soutenir les efforts en faveur de la prospérité

Une nouvelle stratégie de la BM pour soutenir les efforts en faveur de la prospérité au Cameroun | Ph. Illustration

Le Groupe de la Banque mondiale (BM) a adopté un nouveau Cadre de partenariat avec le Cameroun (CPF) pour la période 2017-2021, visant à définir les enjeux que le pays devra relever et les opportunités à saisir afin d’éliminer la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, d’une façon socialement et écologiquement durable.

Selon un communiqué des services de cette institution, ladite stratégie propose un programme permettant de lever les principaux facteurs de blocage dans les domaines visés, et qui reflète les priorités de développement.

Le programme quinquennal, placé sous les auspices de la BM, associe également l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD).

Il s’agit, pour ces institutions, de travailler de concert afin d’obtenir des résultats tangibles dans des secteurs aussi divers que l’énergie, le transport, l’agriculture, les technologies de l’information et de la communication (TIC), de la santé et de l’éducation.

Ces partenaires ont ainsi affiché leur détermination à aider le secteur privé camerounais à créer des emplois et à contribuer à la croissance, les investissements de l’IFC et les services de conseil fournis dans le secteur financier restant une priorité stratégique d’accroissement de l’accès aux financements pour les entreprises dans tout le pays.

Il s’agira ainsi de contribuer à la réduction des obstacles réglementaires, pour lesdites entreprises, et d’aider les autorités à mobiliser des mécanismes public-privé de financement des infrastructures.

«Le CPF, selon la directrice des opérations de la BM pour le Cameroun, Elisabeth Huybens, s’attaque aux multiples rouages de l’engrenage de la pauvreté en zone rurale, plus particulièrement dans les régions septentrionales, promouvant le développement des infrastructures et du secteur privé, et améliorant la gouvernance. Nous nous réjouissons à la perspective d’œuvrer en partenariat avec les pouvoirs publics, les investisseurs et la société civile au service de la prospérité du peuple camerounais.»

La BM, selon les données officielles, revendique actuellement un portefeuille comprenant 2 opérations BIRD et 13 projets IDA, pour un montant total de 1,4 milliard de dollars alors que l’IFC conduit 14 investissements privés dans le cadre d’un portefeuille dont l’encours s’établit à 404 millions de dollars.

La MIGA, quant à elle, finance aujourd’hui 3 projets au Cameroun pour des engagements bruts de l’ordre de 265 millions de dollars.

© CAMERPOST avec © APA

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