Cameroun : l’artiste Armand Laklass rend hommage aux Bamiléké

Cameroun : l’artiste Armand Laklass rend hommage aux Bamiléké

Après « l’homme c’est les reins » et « Mbomtolo », le musicien vient de commettre un maxi single intitulé « Le petit Bamiléké ». Un opus qui va être présenté au public de la cité économique vendredi prochain. Le point avec CAMERPOST.

Armand Laklass se prépare pour le show

En show case exceptionnel, il compte éblouir le public de la métropole économique. Via son nouvel opus, ce dernier dit vouloir confirmer que « la vraie magie c’est le travail ». Il corrobore avec ce dicton qui veut que : « la vie  appartient à ceux qui se lèvent tôt », selon l’artiste musicien pour qui son tube témoigne une fois de plus « de sa sensibilité et de sa créativité ». Né de parents religieux, Armand Laklass passe la plupart de son temps dans les chorales.

Il se découvre alors une vocation, et son talent prend peu à peu forme à mesure qu’il enchaîne les concerts scolaires. Il fera alors le tour de quelques cabarets entre 1999 et 2008, avant de sortir son premier single en 2001, « L’homme c’est les reins », qui le sortira véritablement de l’ombre. Son premier album « Le temps de Dieu « toujours produit par son label La sorcellerie de la nuit, a aussi marqué les esprits, et l’artiste ne cesse de multiplier les spectacles.

La musique camerounaise en effervescence

C’est dire que la musique urbaine camerounaise est en pleine effervescence. Jamais les musiques urbaines camerounaises n’ont autant eu le vent en poupe. Les récentes success stories d’Armand Laklass, Jovi, Stanley Enow et bien avant eux X-Maleya ont en effet grandement contribué à projeter au-delà du triangle national, une musique urbaine qui, si elle était reconnue dans quelques contrées voisines, n’avait jamais eu un véritable écho au-delà de la Méditerranée. Cette fulgurance est très perceptible sur le plan local avec la prolifération de médias dédiés (websites, webradios, blogs, podcasts radios,  etc.).

Par ailleurs, l’avènement d’internet a sonné le glas du disque. La « crise du disque » a en effet entrainé de profondes mutations dans l’industrie musicale. Internet bousculant les habitudes, les simples consommateurs de CD sont devenus par le biais de leurs ordinateurs et surtout leurs téléphones, de véritables acteurs du marché. Cette prise de pouvoir d’Internet a hissé les internautes en tant que premier baromètre de mise sur le marché de produits musicaux.

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