Cameroun : Issa Tchiroma Bakary s’indigne face aux prétendues exactions contre des civils nigérians

Issa TCHIROMA, Ministre camerounais de la Communication et porte-parole du gouvernement | DR
Issa TCHIROMA, Ministre camerounais de la Communication et Porte-parole du gouvernement | DR

Le ministre de la Communication s’est exprimé face à la presse vendredi dernier à Yaoundé. L’indignation était totale vendredi dernier lors du point de presse donné par le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, au sujet des accusations de « tueries massives de civils nigérians, des pillages et des incendies de villages entiers » et autres lancées contre les forces de défense camerounaises engagées dans la lutte contre la secte Boko Haram. Tant elles sont apparues légères. L’agence de presse Associated Press est, à l’origine de ces accusations. Ce d’autant plus que, comme l’a rappelé le porte-parole du gouvernement, les principes élémentaires en journalisme, qui consistent à recouper des informations ont été foulés aux pieds. Le ministre de la Communication a rappelé le contexte dans lequel se déroulent les opérations militaires qui sont menées en ce moment sur le terrain contre la secte islamiste Boko Haram. Notamment celles qui ont lieu en territoire nigérian. Elles sont le fait du premier secteur de la Force multinationale mixte (FMM) appuyée par les opérations Alpha I et Emergence 4 et ce, en parfaite synergie avec l’armée nigériane.

Issa Tchiroma Bakary a tenu à rappeler que le souci du respect des droits de l’Homme a toujours valu aux forces de défense et de sécurité du Cameroun de bénéficier de la considération de l’ensemble de la communauté internationale. Il a attiré l’attention des uns et des autres sur le fait que ces accusations interviennent au moment où la secte Boko Haram est militairement affaiblie et que nos forces de défense bénéficient de plus en plus de l’appui de ses partenaires internationaux. Pour le ministre de la Communication, les accusations portées contre les forces de défense camerounaises visent simplement à jeter le discrédit sur elles auprès de ces partenaires internationaux du Cameroun qui se déploient aux côtés de notre pays et des autres pays engagés dans la lutte contre la secte islamiste. Il a ainsi appelé à la vigilance et à la mobilisation de l’ensemble de la presse nationale dans cet autre combat qui s’engage contre la nébuleuse islamiste, celui de la communication.

Source : © Cameroon Tribune

Par Jean Francis BELIBI

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