Cameroun – Impôts : Les Brasseries, troisième contributeur aux recettes fiscales

Une vue des brasseries du Cameroun | © MAPIO

Cette entreprise paie plus de 300 milliards d’impôts et taxes par an dans les caisses de l’Etat.

Les Brasseries du Cameroun (Sabc) et ses filiales sont le troisième contributeur aux recettes fiscales de l’Etat Camerounais, après la Sonara et la Société nationale des hydrocarbures (SNH). Elles paient plus de 300 milliards de FCFA d’impôts et taxes au trésor public. « Notre volonté d’accompagner l’Etat à assumer ses missions régaliennes est une manifestation quotidienne de notre citoyenneté.

C’est l’expression de l’engagement du groupe Castel qui a investi ces cinq dernières années au Cameroun plus de 162 milliards de francs CFA afin de moderniser ses installations, augmenter ses capacités de production et améliorer les conditions de travail du personnel », indique l’entreprise. Sur une bouteille de Castel 65cl vendue à 600 FCFA, TTC à un fidèle consommateur, c’est au total 291 FCFA d’impôts et diverses taxes (TVA, droits d’accise, PSA, Impôts sur les sociétés, droits de douanes, etc.) qui sont prélevés et qui vont directement dans les caisses de l’Etat et l’administration en général, soit 49 % du prix de vente conseillé.

Ces quelques chiffres illustrent la place de l’entreprise au sein de l’appareil étatique et montrent à quel point l’apport des Brasseries du Cameroun est important pour le budget du Cameroun. Aujourd’hui et malgré les menaces qui pèsent sur son activité du fait de la contrebande avec l’entrée massive des boissons sur le territoire et de manière frauduleuse, l’engagement de la Sabc est d’aller encore plus loin pour rafraîchir la vie des populations et créer davantage de sensations nouvelles.

Pour cela elle compte sur le soutien constant et l’appui du gouvernement pour nous aider à réaliser cet objectif qui nous tient à cœur. A travers le projet « Halcomi » (Halte au Commerce Illicite), le ministère des Finances par le biais de la Direction Générale des Douanes a montré sa détermination à densifier et à systématiser l’application des mesures de lutte contre la contrebande et la contrefaçon.

Les exemples de collaboration fructueuse avec l’administration sont nombreux et participent à l’amélioration de la construction du partenariat permanent public privé que nous voulons toujours gagnant/gagnant.

Source : © LE QUOTIDIEN DE L’ECONOMIE

Par C.T.M

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