Cameroun : Le HCR dément l’enlèvement d’un de ses employés

Le HCR dément l'enlèvement d'un de ses employés au Cameroun | © UNHCR/E. Hockstein
Le HCR dément l’enlèvement d’un de ses employés au Cameroun | © UNHCR/E. Hockstein

Le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a démenti une information, relayée en fin de semaine dernière par des médias camerounais, selon laquelle un de ses médecins avait été enlevé dans la région de l’Est par des groupes armés centrafricains est était en captivité dans ce pays voisin.

Dans un communiqué publié lundi, sa représentation locale, qui invoque une «fausse et stupéfiante information», tient à indiquer qu’«aucun de ses employés ou celui de ses partenaires n’a été enlevé».

Bien plus, apprend-on : à l’annonce de cette nouvelle, le HCR et les autorités régionales ont immédiatement entrepris de passer en revue la situation du personnel et de celui des partenaires intervenant dans les régions de l’Est, de l’Adamaoua et du Nord; et qui a révélé qu’aucun employé de ces institutions n’avait été victime d’enlèvement.

Pourtant, dans son édition de vendredi dernier le quotidien à capitaux privés Mutations, citant l’ex-maire de commune de Ouli (Est), Nicolas Ndoké qui avait intervenu sur les antennes d’une chaîne de radio privée émettant dans le chef-lieu de région, Bertoua, avait indiqué que Silla Angoula Thomas, présenté comme un médecin et personnel du HCR, avait été enlevé alors qu’«il partait donner des médicaments aux réfugiés» dans une zone frontalière.

Nicolas Ndoké avait ensuite déclaré que les ravisseurs «ont demandé la somme de 10 millions FCFA pour libérer le médecin du HCR».

Selon le communiqué, pourtant, «l’analyse de la situation des employés du HCR et de ses partenaires a permis de réaliser qu’il n’existe pas et qu’il n’a jamais existé de Dr Silla Angoula Thomas parmi leurs effectifs».

Et l’organisme onusien de saisir cette opportunité pour exprimer sa profonde gratitude aux autorités camerounaises, et notamment aux gouverneurs des régions de l’Adamaoua, de l’Est, de l’Extrême Nord et du Nord qui, selon lui, ne cessent de multiplier des efforts énormes pour assurer la sécurité des réfugiés et du personnel humanitaire intervenant dans ces zones.

© CAMERPOST avec © APA

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