Cameroun : Le gaz SCTM toujours rare à Yaoundé malgré l’accord avec Tradex

Le gaz SCTM toujours rare à Yaoundé malgré l’accord avec Tradex | Illustration/DR
Le gaz SCTM toujours rare à Yaoundé malgré l’accord avec Tradex | Illustration/DR

Les effets de l’accord trouvé entre la SCTM et Tradex ne se font toujours pas ressentir dans la capitale camerounaise. Le gaz de marque SCTM est toujours rare dans les points de vente.

Le calvaire des ménagères se poursuit à la recherche du gaz SCTM dans la ville de Yaoundé. Dans les principaux points de vente la quasi-totalité des marques sont disponible à l’exception de SCTM. Les revendeurs soutiennent que malgré la reprise des approvisionnements la demande reste très forte sans doute à cause de la longue absence du produit sur le marché.

Pour Paul Etoga revendeurs de gaz au quartier Mendong : « les clients ont plusieurs bouteilles parfois une seule personne vient avec trois bouteilles c’est pourquoi la quantité que nous recevons fini rapidement c’est ce qui explique la rareté de la marque SCTM mais la situation va rentrer dans l’ordre puisque les livraisons sont désormais régulières ». En effet, au centre emplisseur de gaz SCDP du quartier Nsam, toutes les marques sont remplies sans exception le remplissage des bouteilles SCTM est bien effectif.

Le risque qui demeure est celui de la surenchère et de la spéculation. Certaines personnes vont directement s’approvisionner au niveau du grand dépôt SCTM au quartier Mvan. Ici aussi il n’est pas facile de se faire servir. Les files d’attente sont longues et il faut s’armer de patience et de courage pour obtenir une bouteille. Il courant de constater que de nombreux commerçants véreux constituent des stocks et créent par la même occasion une pénurie artificielle. Le Ministre du Commerce Luc Magloire Mabrge Atangana avait mis en garde contre de telles pratiques en précisant que les équipes de son ministère allaient sillonner la ville à la recherche des fraudeurs ceux qui stockent les bouteilles ainsi que ceux qui se livrent au siphonage.

En attendant que la situation se normalise les ménagères devront prendre leur mal en patience.

© CAMERPOST par Hakim ABDELKADER