Cameroun : Forte mobilisation pour le renforcement des institutions démocratiques en Afrique centrale

Les participants au colloque sur la démocratie à Douala | © CAMERPOST / Linda Mbiapa

Voilà qui explique le récent colloque organisé les 12 et 13 décembre 2016 dans la métropole économique. Une initiative du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) en collaboration avec son partenaire National Endowment for democracy (Ned). Y ont pris part Eva Mayer Etongue, secrétaire général de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés du Cameroun ; Philippe Larrieu, Ministre conseiller à l’Ambassade de France au Cameroun ; Kim Turcotte, Human rights officer for central Africa ; Hannah Forster, Executive director of theAfrican center for democracy and human rights studies ; Suzanne Kala Lobe, membre du Conseil national de la communication ; Roch Euloge N’Zobo, secrétaire du Conseil d’administration du Redhac ; Maximilienne Ngo Mbe, directrice executive du Redhac. Sans oublier de nombreux hommes politiques, des avocats, des politologues, des enseignants, des universitaires, des acteurs de la société civile camerounaise et étrangère, etc. Tous soutiennent que l’heure est venue d’agir.

CAMERPOST qui a suivi les différents exposés retient que pour les participants le colloque vient du constat fait de la volonté de certains Chefs d’Etat dans la sous-région à proposer ou mettre en œuvre des changements constitutionnels controversés dont la finalité serait de réduire considérablement l’espace démocratique et saboter délibérément les conditions pour une alternance démocratique au pouvoir, tout en foulant au pied les libertés fondamentales. « Il est donc question pour nous de trouver des outils de plaidoyer pour faire avancer le processus de démocratie en Afrique centrale », explique Maximilienne Ngo Mbe, directrice exécutive du Redhac.

© CAMERPOST par Linda Mbiapa