Cameroun – Fête du ramadan : il y a deux ans Boko Haram s’attaquait à Amadou Ali

Amadou Ali, vice-Premier ministre camerounais | Archives/DR
Amadou Ali, vice-Premier ministre camerounais | Archives/DR

Dans le contexte de la célébration de cette fête, les assaillant avaient tué plusieurs de ses domestiques et pris en otage son épouse.

 Amadou Ali le Vice premier ministre chargé des relations avec les assemblées redoute jusqu’à nos jours la célébration des festivités du Ramadan dans son village natal Kolofata. Car, c’est à l’aune de la célébration de cette fête de Ramadan en 2014 que les membres de la secte islamiques avaient attaqué son domicile alors qu’il venait fêter dans son village natal

 En effet, selon des informations Amadou Ali qui allait comme chaque année passer les festivités de la fête Ramadam dans son village  a eu un empêchement de dernière minute. Des informations font état de ce que le Vice premier ministre en chemin pour son village avait fait escale dans une localité de la région de l’Extrême- Nord. Escale qui avait retardé d’un jour son arrivée au village. Conscient de ce que son escale devait freiner toute la délégation et par conséquent impacter sur les préparatifs de la fête de ramadan, il avait alors demandé à son épouse et aux autres de s’avancer. Alors qu’il s’apprêtait le lendemain à rejoindre son village natal et toute sa famille, il est informé de l’attaque de Boko Haram ayant eu lieu chez lui, de l’enlèvement de sa femme et de l’assassinat des gardiens de son domicile et de ses domestiques. Après cette nouvelle, ses gardes du corps pour des raisons de sécurité l’avaient conduit en sécurité hors de la ville de Kolofata

En effet durant cette double attaque de Kolofata survenu le 27 juillet 2014, au moins 15 personnes, dont deux gendarmes et un membre du bataillon d’intervention rapide (Bir), l’unité d’élite camerounaise, ont été tuées. L’épouse d’amadou Ali enlevée de même que le sultan de Kolofata Seiny Boukar Lamine, sultan de Kolofata dont le palais avait aussi été attaqué.

 Quelques mois plus tard heureusement, l’épouse de Amadou Ali avait été libérée de même que les dix chinois faits otages depuis le mois d’avril par Boko Haram.

Source : © La Nouvelle Expression

Par Hervé Villard Njiélé

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