Cameroun – Droits de l’Homme : Philemon Yang lance le plan quinquennal 2015-2019

Le Premier ministre, Philemon Yang, a lancé le plan quinquennal 2015-2019 au nom du chef de l’Etat | © Wang Zhao/AP/SIPA
Le Premier ministre, Philemon Yang, a lancé le plan quinquennal 2015-2019 au nom du chef de l’Etat | © Wang Zhao/AP/SIPA

Le plan quinquennal 2015-2019 a été lancé hier à Yaoundé, au nom du chef de l’Etat, par le Premier ministre, Philemon Yang.

Ce sont en fait deux cérémonies cumulées en une seule que le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, a présidées hier matin au palais des Congrès de Yaoundé au nom du chef de l’Etat. Outre le lancement du Plan d’action national de promotion et de protection des droits de l’homme au Cameroun pour la période 2015-2019, il s’est agi de la présentation du rapport du ministère de la Justice sur l’état des droits de l’homme au Cameroun en 2014. Dans son discours de circonstance, Philemon Yang a rappelé l’attachement du chef de l’Etat à la notion de respect des droits de l’Homme. « Le chef de l’Etat, S.E. Paul Biya a fait de la promotion et de la protection des droits de l’Homme, un axe majeur de son action ». Le chef du gouvernement a ensuite rappelé les différentes conventions internationales auxquelles a souscrit le Cameroun, notamment la Charte des Nations unies, la Déclaration universelle des droits de l’homme, les différentes conventions internationales et régionales en la matière. Histoire pour notre pays de consolider l’Etat de droit. Le Premier ministre a souligné que le Plan d’action national de promotion et de protection des droits de l’homme dont le gouvernement se dote, dès lors, est adossé sur le Document de stratégie pour la croissance et l’emploi (Dsce) relatif au renforcement de l’Etat de droit au Cameroun. Bien plus, pour Philemon Yang, il veut faire émerger une culture des droits de l’homme au sein de la société.

Elaboré par des acteurs gouvernementaux et de la société civile, avec la contribution de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl) et d’autres organisations internationales, ce document se veut, selon lui, le « socle stratégique sur lequel les pouvoirs publics comptent s’appuyer pour promouvoir une politique ambitieuse de promotion et de protection des droits de l’Homme au Cameroun » au cours des cinq prochaines années. Une action qui va nécessiter l’implication de tous les Camerounais et tous les amis du Cameroun. S’agissant du rapport du ministère de la Justice sur l’état des droits de l’Homme au Cameroun en 2014, le Premier ministre a souligné que depuis dix ans, le ministère de la Justice a décidé de doter les différents acteurs de la vie nationale d’un document de référence qui peut être exploité utilement.

Avant le chef du gouvernement, c’est le ministre d’Etat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux qui est monté au créneau. Laurent Esso a fait une présentation du plan d’action nationale de promotion et de protection des droits de l’homme et du rapport publié par le département ministériel dont il a la charge. Pour lui, le premier document « servira de boussole à l’action du gouvernement », de même qu’il se veut « un précieux document de travail pour ceux qui s’intéressent à l’évolution des droits de l’Homme au Cameroun ». La cérémonie d’hier a connu une participation importante du gouvernement, du corps diplomatique et de la famille judiciaire avec à sa tête, le procureur général près la Cour suprême.

Source : © Cameroon Tribune

Par Jean Francis BELIBI

  • mbarga

    le cameroun est un grand pays où les droits de l’homme sont les plus respectés je suis fiere de mon pays car partout ailleurs l’Etat s’enfout de ce qu’est droit de l’homme surtout en periode de guerre et de crise economique mais au cameroun nous restons fidèle aux engagements que nous avons eu à prendre face à la communauté internationale ceci dans le respect des differentes conventions. merci au chef de l’Etat paul biya et que le peuple s’impreigne de ses droit au respect de celles de la nation car le cameroun est un pays de croit.

    • Gong Ounophris

      C’est vrai, mais quand on laisse aussi trop faire les délinquants qu’on ne bastonne plus, ça déborde des fois.
      Il faut faire comprendre aux gens que le droit de l’homme n’est pas l’impunité.