Cameroun – Destruction des biens publics à Bamenda : ce que le vandalisme nous coûte

Ce que le vandalisme et la destruction des biens publics à Bamenda nous coûte | Ph. © CT

Le bilan matériel des actes de vandalisme de jeudi dernier à Bamenda est lourd. Issa Tchiroma Bakary indique, à cet effet, que neuf véhicules ont été détruits « comprenant ceux du commandant de la légion de gendarmerie, du commandant en second de la Brigade d’infanterie motorisée (BRIM), du sous-préfet de Bamenda 3e, de la Camerounaise des Eaux, de la Campost, des équipes spéciales d’intervention rapide, ESIR, de la gendarmerie nationale, ainsi que de deux véhicules personnels ». À cela, il convient d’ajouter la destruction de certains édifices publics et privés dont le commissariat de police du 3e arrondissement et des pavillons d’une formation hospitalière.

Des actes assimilables au terrorisme, ceci au regard de la loi N° 2014/028 du 23 décembre 2014 portant répression des actes de terrorisme. Notamment en ce qui concerne son article 2 qui définit les infractions et les peines. Car jeudi dernier, l’on a bien enregistré des dommages corporels et matériels avec la destruction des édifices publics, l’on a des populations qui ont été intimidées et qui continuent d’ailleurs à l’être, dès lors que certains enfants n’arrivent pas à reprendre le chemin de l’école. Les sanctions, prévues par le législateur dans ce cas sont très rudes, car elles vont jusqu’à la peine de mort qui peut être prononcée par une juridiction militaire, compétente en la matière. Les auteurs des actes de vandalisme enregistrés jeudi dernier devraient donc savoir à quoi s’en tenir.

En vue d’un retour définitif à la normale que consacrerait notamment la reprise des activités scolaires et universitaires, le gouvernement qui persiste dans la voie du dialogue, a constaté hier la composition du comité interministériel ad hoc chargé d’examiner et de proposer des solutions aux préoccupations soulevées par les syndicats des enseignants anglophones, ainsi que le secrétariat technique. Ces syndicats sont donc attendus autour de la table de travail.

Source : © Cameroon Tribune

Par Jean Francis BELIBI

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10 Commentaires sur "Cameroun – Destruction des biens publics à Bamenda : ce que le vandalisme nous coûte"

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Victorine Ndjoum

Et une vie humaine perdue nous coûte combien

Claude Bilongo

Tu as donné combien pr enterrer celui qui est mort ?Prochainement faudra envoyer le tien ds rue ” une vie ns coûte combien” nous!! Avc qui??

Victorine Ndjoum

Ça n’a pas de prix justement arrêter de nous brandir toujours vos intérêts rconstruiser avec notre argent qui se trouve dans vos poches

Victorine Ndjoum

Arrêter de mettre l’huile sur le feu

Claude Bilongo

Laisse moi rire Aristide…de quel votre argent vs parlez??? Vs produisez quoi? madame soyons sérieux, vs savez combien de tonnes de nourritures les reste des régions produisent par ans? Non vs en savez rien…désolé c’est un faux débat.

Claude Bilongo

Parlant de mettre de l’huile ds le feu, c’est plutôt vs qui le faites.alors chère madame que ça vs plaise où non, ns restons un et indivisible.arrêtez d’encourager et d’envoyer les enfants des autres ds la rue si vs êtes telmnt fâchée mettez vs en route avc les votres et surtout ne brûlez et ne cassez plus coe ça le reste du pays vs écoutera

Maliki LE Sapien

Allez vous faire foudre

Victorine Ndjoum

Ohhh je comprends le pays organisateur l’indivisibilité empêche une vraie décentralisation voir un fédéralisme ?mdr

Naly Shoreman

You call it vadalism. What a shame. Are you concern of the lives lost of Cameroonian or the rotten structures you call state property. What a shame

Celie Mbede

Quelle immaturité,résoudre les problèmes par la violence.quel héritage pour les générations avenir

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