Cameroun : Pas de licenciements à l’hôpital gynéco-obstétrique de Douala

Pas de licenciements à l'hôpital gynéco-obstétrique de Douala | Crédit photo : Lucie Wassi / Illustration
Pas de licenciements à l’hôpital gynéco-obstétrique de Douala | Crédit photo : Lucie Wassi / Illustration

Si une rumeur dans ce sens a pu circuler, il s’agit plutôt, selon les responsables de l’hôpital à Yassa, de stagiaires non retenus.

Le 25 août 2016, dans deux semaines, l’hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique de Douala va célébrer sa première année de fonctionnement. Il est donc question en ce moment pour les responsables de la formation sanitaire de faire le bilan des 12 mois écoulés et de rendre la structure encore plus opérationnelle.
Le recrutement du personnel paramédical fait partie de ce processus. C’est dans ce contexte qu’une rumeur sur un possible licenciement de près de 200 employés a émergé sur les réseaux sociaux. Une information vite démentie par la direction de l’établissement de première catégorie. Il s’agirait plutôt de près de 70 Camerounais dont la période de stage pré-emploi, après évaluation, n’a pas été jugée satisfaisante. Une période de trois mois renouvelée une fois.
Une version confirmée par une autre source interne de l’Hgoped, qui estime que « sur le plan légal, il n’y a absolument aucun problème ». Et selon notre interlocuteur, s’il faut faire des reproches à quelqu’un, ce serait à « la direction des ressources humaines qui n’a pas eu une communication sincère avec les postulants. C’est une fois qu’ils se sont présentés pour un emploi qu’on leur a parlé d’un test, qu’ils ont suivi pendant six mois ». Il estime aussi qu’on aurait dû leur expliquer dès le départ que leur embauche pourrait être progressive, selon la situation financière de l’hôpital.
Dans le même temps, l’employé-mystère se montre un peu dur avec certains stagiaires : « Ce que ceux qui se plaignent ne disent pas, c’est qu’il y a eu une évaluation et ils l’ont échouée, parce que beaucoup venaient se tourner les pouces ici. » Pour ceux qui ont été retenus, plus de 90, ils vont donc pouvoir continuer la capacitation qu’ils avaient commencée, entre autres sur l’équipement de pointe de l’Hgoped. Là où on trouve, « en matière d’endoscopie, un des labos les plus équipés de Douala, entièrement automatisé », selon le Pr Emile Mboudou, directeur général de l’institution hospitalière. Ce dernier revient plus en détail sur l’affaire des « licenciés ».

Source : © Cameroon Tribune

Par Rita DIBA

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