Cameroun : Un chantier pour s’ouvrir au monde

Soutenus par Stéphanie Jobard, présidente des Pieds en l'air, et Morgane Frouin, membre de l'association, les volontaires Éloïse Séchet, Mathis Cochelin, Coline Chaillou, Héloïse Poirier, Clara Collignon et Camille Sourice, partiront au Cameroun. | © Ouest-France
Soutenus par Stéphanie Jobard, présidente des Pieds en l’air, et Morgane Frouin, membre de l’association, les volontaires Éloïse Séchet, Mathis Cochelin, Coline Chaillou, Héloïse Poirier, Clara Collignon et Camille Sourice, partiront au Cameroun. | © Ouest-France

Cet été, six jeunes de l’association des Pieds en l’air iront à Koutaba pour un projet amorcé il y a deux ans, la construction d’un centre socio-éducatif.

Solidarités

« Depuis 2009, les Pieds en l’air veulent favoriser la découverte, l’échange et le partage culturel, rappelle Stéphanie Jobard, présidente. C’est une petite association, mais composée de membres qui s’investissent à fond dans les projets. »

Actuellement, un projet d’envergure est la participation à la construction d’un centre socio-éducatif au Cameroun, à Koutaba. Il s’agit d’un chantier international ouvert aux 18-25 ans, en partenariat local avec l’Association de développement durable en relations humaines (ADDRH). « Nous sommes totalement en phase avec son responsable, Ndassa Younchawou, dont le credo est de créer des ponts entre les peuples. »

Un seul garçon

Pour l’heure, six volontaires préparent activement leur séjour de trois semaines, en août prochain : « Les quinze premiers jours, nous travaillerons sur le chantier le matin, et créerons des animations culturelles l’après-midi, spécialement pour les enfants. La dernière semaine sera consacrée à la découverte du pays. » Durant toute la durée du séjour, ils partageront leurs activités avec six jeunes Camerounais. « Nous logerons dans la même maison. »

Ce chantier aurait dû démarrer il y a déjà deux ans, à l’occasion d’un premier voyage au Cameroun. Mais il avait été contrarié par des problèmes administratifs locaux. « Nous repartons de zéro pour ce qui est de la construction des locaux. Et nous dépendons des financements que nous allons décrocher. Des dossiers sont soumis à différentes structures, ministère des Affaires étrangères, entreprises, banques, Région, etc. »

L’intérêt du centre sera d’ouvrir de plus larges perspectives aux jeunes du quartier où il sera construit. « L’activité économique principale est un camp militaire, qui pourrait apparaître comme leur seul débouché. Le centre doit pouvoir être un lieu d’ouverture. »

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