Cameroun – Bafoussam : un mort dans un accident de la circulation

Une vue de la ville de Bafoussam | Photo d'illustration
Une vue de la ville de Bafoussam | Photo d’illustration

La victime se trouvait à bord d’un camion se rendant à Bamenda.

Ce matin du dimanche 20 décembre 2015, les stigmates d’un violent accident sont encore visibles au lieu-dit « carrefour Dschang ». D’un côté, un motard endommagé renversé et un véhicule de cinq places transformé en tas de ferraille. De l’autre, un camion renversé. Et tout à côté, 987 bouteilles remplies de butane, éparpillées dans la broussaille. D’après des témoignages, c’est autour de 3 heures dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre 2015 que ce camion immatriculé SW 224 AA, a commis tous ces dégâts. Parti de Limbé pour une livraison de gaz à Bamenda dans le Nord-Ouest, l’engin connait ex abrupto une défaillance de son système de freinage. Précisément sur l’embranchement reliant la Menoua à la Mifi. Le camion désormais incontrôlable va d’abord ravager tout sur son passage.

Notamment une Toyota Avensis immatriculée LT 433 FT, ainsi que le motard appartenant au peloton routier motorisé de Bafoussam. Le camion fou va enfin s’immobiliser après s’être renversé en butant sur un talus dans la broussaille. Le motorboy, le nommé Ogen Abéga s’en tire sain et sauf. Le chauffeur lui, n’aura pas la même chance. Sur le champ, il décède. Son corps a été gardé à la morgue de l’hôpital régional de Bafoussam par les sapeurs-pompiers alertés après l’accident. De même, un gendarme violemment heurté par le camion se trouve a été conduit au service des urgences de cet hôpital, pour des soins intensifs.

Le pire évité

Des sources policières, cet accident aurait pu fait davantage de victimes. Car apprend-on, dans sa course folle, le camion en panne a évité in extremis, un bus de 70 places qui s’était garé pour un contrôle d’une patrouille mixte. « Heureusement, les bouteilles de gaz qui représentaient des risques d’explosions, n’ont pas fait de dégâts », soupire un rescapé.

Source : © La Nouvelle Expression

Par Vivien Tonfack

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