Burkina Faso : L’exhumation du corps de Sankara et de ses compagnons au menu des quotidiens – 26/05/2015

L'exhumation du corps de Sankara et de ses compagnons au menu des quotidiens au Burkina Faso | Archives/DR
L’exhumation du corps de Sankara et de ses compagnons au menu des quotidiens au Burkina Faso | Archives/DR

Les journaux burkinabè ont largement commenté, ce mardi, le début de l’exhumation des corps du capitaine Thomas Sankara et de ses 12 compagnons, tués le 15 octobre 1987, dont les travaux ont débuté la veille à Ouagadougou.

‘Exhumation des restes de Thomas Sankara et de ses compagnons : 02 restes sur 13 déjà exhumés”, arbore à sa Une le journal Les Dernières nouvelles du Faso (DNF) qui précise que les travaux ont démarré, hier lundi, en présence des membres des différentes familles et de leurs avocats.

Et le Quotidien de reprendre à sa Une les propos de l’un des avocats de la famille Sankara, Me Ambroise Farama qui affirme qu”’on a trouvé des ossements et bien plus”.

Dans la même veine, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidien privés du Burkina Faso, affiche : ‘’Noufou et Amadé (Sawadogo) pour commencer”, avant de lancer cette exclamation: ‘’ La parole est maintenant aux tombeaux !”.

Aujourd’hui au Faso, un autre quotidien privé, pour sa part, mentionne, à sa Une : ‘’Exhumation des restes de Sankara et compagnons : Experts et juges à labour de Dagnoën (nom du cimetière où sont enterrés les 13 corps, ndlr)”.

Le même journal indique qu’au soir de la première journée de l’opération, deux tombes ont été ouvertes et que l’on y a déjà retrouvé des débris de survêtements et des ossements.

‘’Quant à la tombe du capitaine Thomas Sankara, son exhumation est prévue pour aujourd’hui (mardi, ndlr)”, écrit notre confrère.

De son côté, le quotidien national Sidwaya, renseigne que les travaux d’exhumation se sont déroulés loin des regards de la population et de la presse ameutées pour la circonstance.

‘’L’impressionnant dispositif sécuritaire composé des éléments de la gendarmerie et de la police n’a pas permis aux journalistes et autres chasseurs d’images d’être des témoins-clés de cet instant solennel. Seules les personnes qui avaient un lien avec le dossier ont eu accès aux tombes‘’, fait remarquer le journal étatique.

© CamerPost avec © APA

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